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SUMMARY:Exposition Cabinets de curiosités - FHEL Landerneau
DESCRIPTION:Communiqué de presse\n« Cet été\, nous vous donnons au FHEL un rendez-vous totalement inédit et… pour le moins\, insolite. Laissez-vous surprendre ! Entrez avec nous dans cette curieuse fantaisie et partons ensemble avec Laurent Le Bon\, commissaire de l’exposition\, et Patrick Mauriès\, à la découverte de ces univers\, de ces incroyables collections\, ces « Cabinets de curiosités ». Autant de mondes bizarres et bigarrés\, des plus mystérieux aux plus étrangement familiers\, peuplés d’objets et d’histoires qui traversent les temps\, les lieux\, les sociétés\, à la croisée des arts\, des cultures\, des sciences et des lettres. Landerneau n’a pas fini de vous étonner ! »\nMichel-Édouard Leclerc \n  \nLieu essentiel de la culture renaissante et baroque\, instrument de savoir autant que de plaisir esthétique\, au carrefour de l’art et de la science\, le cabinet de curiosités s’effaça devant le rationalisme des Lumières\, ne subsistant que dans les musées secrets de quelques collectionneurs nostalgiques. Il ne suscita\, au début du 20e siècle\, que l’intérêt des historiens\, des amateurs de bizarre et des surréalistes qui en apprécièrent l’étrangeté et les aspects poétiques. Il fallut attendre le passage au siècle suivant pour voir le phénomène connaître une résurgence paradoxale et prendre une ampleur nouvelle. Après s’être vu consacrer\, en France\, à Poitiers en 2013\, une exposition\, « La Licorne et Le Bézoard »\, qui se proposait d’en retracer l’histoire\, le cabinet de curiosités fait l’objet\, dans le projet du FHEL\, d’une approche renouvelée. Prenant acte du fait que\, devenu source d’inspiration de nombreux artistes\, thème d’expositions internationales aussi bien que tendance du goût et du décor intérieur\, le cabinet de curiosités fait désormais partie de l’imaginaire contemporain\, la présente exposition se propose d’en suivre différentes expressions\, échos et interprétations. S’ouvrant sur une mise en perspective historique\, elle s’intéresse essentiellement aux regardeurs qui auront réinventé\, dans les dernières décennies\, le concept de cabinet de curiosités : qu’il s’agisse d’institutions comme le Muséum national d’Histoire naturelle\, le musée de la Chasse et de la Nature à Paris\, le musée d’anatomie de Montpellier ou le musée Le Secq des Tournelles à Rouen\, de personnalités singulières\, comme le fondateur de la Maison rouge\, Antoine de Galbert ou d’artistes comme Miquel Barceló\, Jean-Jacques Lebel ou Théo Mercier. S’ébauche ainsi\, sur près de 1000 mètres carrés\, dans une scénographie étonnante\, ce qui pourrait être un cabinet de curiosités du moment présent. \n  \n \n  \n  \n  \nCommissariat Laurent Le Bon\nCommissaire associé Patrick Mauriès \nL’équipe de curiositas est partenaire de cette manifestation.
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LOCATION:Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture\, Landerneau\, aux Capucins\, Landerneau\, 29800\, France
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SUMMARY:Exposition "Les chambres des merveilles" à Angers
DESCRIPTION:  \nPrésentation des organisateurs :  \nLes ducs d’Anjou étaient de fabuleux collectionneurs. Louis Ier possédait plus de 3 000 objets rares et précieux et des tapisseries\, dont la tenture de l’Apocalypse. Le roi René avait accumulé une extravagante collection de livres\, d’œuvres d’art\, d’armes\, d’instruments scientifiques ou de musique… venus de contrées éloignées. \nDans cette filiation s’inscrivent les « chambres des merveilles » ou les cabinets de curiosités\, qui\, de la fin du Moyen Âge au XIXe siècle\, rassemblent planisphères\, globes célestes\, bijoux\, coquillages\, pierres précieuses\, minéraux\, statues\, mais aussi dragons\, sirènes ou licornes… \nBaignée d’ambiances visuelles et sonores\, cette exposition vous entraîne à la découverte de créatures fantastiques\, d’instruments scientifiques et d’objets rapportés de terres lointaines. Vous y découvrirez aussi une partie de la fabuleuse collection d’un angevin et des objets extraordinaires exceptionnellement sortis des réserves de l’Université Catholique de l’Ouest.
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LOCATION:Château d’Angers\, 2\, promenade du Bout du Monde\, Angers\, 49100\, France
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SUMMARY:Journées d'étude - Lyon et la culture de la curiosité
DESCRIPTION:  \nDans le cadre de l’exposition temporaire « Dans la chambre des merveilles » prolongée jusqu’au 8 mai 2016\, le musée des Confluences organise\, en collaboration avec l’Université de Poitiers et l’Université de Bretagne Occidentale\, les 25 et 26 février 2016\, deux journées d’étude consacrées à « Lyon et la culture de la curiosité ». \nLa tradition scientifique\, artistique et littéraire de Lyon\, son rôle culturel éminent à la Renaissance\, son poids commercial\, sa situation géographique privilégiée au carrefour de grandes routes européennes en faisaient assurément un des hauts lieux possibles de la culture de la curiosité telle qu’elle s’est développée en France et en Europe aux XVIe et XVIIe siècles. Pourtant\, subsistent peu de traces de ce possible intérêt pour la curiosité avant la deuxième moitié du XVIIe siècle\, où s’imposent quelques grandes figures de collectionneurs éminents. \nCes journées d’étude viseront donc à développer les connaissances sur les réalités lyonnaises de la curiosité\, qu’il s’agisse des cabinets que la ville a pu abriter\, des échanges épistolaires et commerciaux qu’elle a pu connaître dans cet esprit\, des grands collectionneurs qui ont marqué son histoire. \nConférences\, table ronde et visites de l’exposition rythmeront ces deux journées. \nJournées d’étude organisées avec le soutien du CPER 2015-2020 (MSHS\, université de Poitiers) et du laboratoire HCTI (Héritages et constructions dans le texte et l’image) de l’université de Brest. \n  \n  \nProgramme \nJeudi 25 février \nGratuit | Réservation possible au 0428381243 ou à l’adresse suivante : elsa.lepine@museedesconfluences.fr \n  \nCollections d’antiquités dans les cabinets de curiosités lyonnais du XVIe siècle \nConférence | 11h | Petit auditorium \nRichard Cooper\, Université d’Oxford \nImpressions de curiosité : les éditions illustrées de Guillaume Rouillé  \nConférence | 11h30 | Petit auditorium \nIlaria Andreoli\, ITEM\, CNRS \n12h | Temps d’échanges \n  \nDu Studiolo à la Tribuna : configurations curieuses de la collection de François Ier de Médicis (1569-1587) \nConférence | 14h15 | Petit auditorium \nMaddalena Napolitani\, Doctorante\, Ecole Normale Supérieure\, Paris \n  \nPour une grammaire de la curiosité lyonnaise \nConférence | 14h45 | Petit auditorium \nMyriam Marrache-Gouraud\, Maître de conférences en littérature française de la Renaissance\, Université de Bretagne occidentale\, HCTI \n15h15 | Temps d’échanges \nGaspard de Monconys collectionneur \nConférence | 16h | Petit auditorium \nVéronique Meyer\, Professeur en Histoire de l’art\, Université de Poitiers\, CRIHAM \nCorrespondance inédite de Gaspard de Monconys\, collectionneur lyonnais\, et de François Duchesne\, Historiographe du Roi \nConférence | 16h30 | Petit auditorium \nAnne-Lise Tropato\, New York University Abu Dhabi \n17h | Temps d’échanges puis Visite commentée de l’exposition « Dans la chambre des merveilles ». \nDes cabinets de curiosités au musée et à la science moderne \nTable-ronde | 19h |Grand auditorium \nPascal Duris\, professeur en épistémologie et histoire des sciences\, Université de Bordeaux \nMyriam Marrache-Gouraud\, Maître de conférences en littérature française de la Renaissance\, Université de Bretagne occidentale\, HCTI \nKrzysztof Pomian\, philosophe et historien\, professeur à l’université de Torun \nAntonella Romano\, historienne des sciences\, directrice d’études à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales\, Paris\, directrice du Centre Alexandre Koyré\, CNRS – EHESS – MNHN \nAnimation\, Dominique Moncond’huy\, professeur en littérature française du XVIIe siècle\, Université de Poitiers \nSéances de dédicaces à la librairie du musée à 21 h. \n  \n  \nVendredi 26 février \nGratuit | Réservation possible au 0428381243 ou à l’adresse suivante : elsa.lepine@museedesconfluences.fr \n  \nLa curiosité de Jacob Spon (1647-1685) : du « connoisseur » au savant \nConférence | 9h | Petit auditorium \nYves Moreau\, Lyon\, LARHRA \nDe la terre au cachet. Destins croisés de quelques curiosités sigillées de cabinet et l’interprétation des cachets antiques à collyres dans les Miscellanea eruditæ antiquitatis de Jacob Spon \nConférence | 9h30 | Petit auditorium \nLorenzo Cirrincione\, Paris \nEntre Anciens et Modernes. La science à l’époque de Jacob Spon \nConférence | 10h | Petit auditorium \nPascal Duris\, Université de Bordeaux\, SPH \n10h30 | Temps d’échange puis Visite des collections du musée \nConcernant quelques horloges curieuses du Cabinet de Grollier de Servière  \nConférence | 14h | Petit auditorium \nAnthony Turner\, Paris \nCuriosité naturelle et curiosité technique : Fougeroux de Bondaroy à Lyon (1763) \nConférence | 14h30 | Petit auditorium \nRossella Baldi\, Université de Neuchâtel\, Musée international d’Horlogerie \n15h | Temps d’échange \nSucre\, café\, indiennes et « curiosités ». Les circuits d’approvisionnement de Lyon en produits coloniaux (XVIe-XVIIIe siècles) \nConférence | 15h30 | Petit auditorium \nOlivier Le Gouic\, Université de Bretagne Sud\, CERHIO \n16h | Temps d’échange \nConfluences des technologies et des savoirs : retour sur quelques collections lyonnaises \nConférence | 16h30 | Petit auditorium \nCatherine Hänni\, CNRS/ ENS de Lyon \nCollecter ou collectionner ? Les moissons des délégués du commerce de la Mission de Chine et leur problématique devenir patrimonial \nConférence | 17h | Petit auditorium \nChristiane Demeulenaere-Douyère\, Conservateur général du patrimoine\, Paris\, Centre Alexandre Koyré \n17h30 | Temps d’échanges et conclusions \n* \nComité organisateur : Myriam Marrache-Gouraud (Université de Bretagne Occidentale – HCTI) et Dominique Moncond’huy (Université de Poitiers)\, l’équipe du musée des Confluences (Marie-Paule Imberti\, Cécilia Duclos\, Bruno Jacomy) et Alicia Treppoz-Vielle (ENS Lyon). \nResponsables scientifiques : Dominique Moncond’huy et Myriam Marrache-Gouraud
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SUMMARY:BnF Les ateliers du livre - Quand la bibliothèque devient musée : les objets en bibliothèque
DESCRIPTION:Les Ateliers du livre\, histoire des bibliothèques\nBibliothèque nationale de France – site François Mitterrand\nJeudi 17 décembre 2015 14h-19h\nEntrée libre\n  \nQuand la bibliothèque devient musée : les objets en bibliothèque\n\n\nDans le cadre de ses Ateliers du livre\, inaugurés en 2002\, la Bibliothèque nationale de France consacre depuis 2010 une session annuelle à l’histoire des bibliothèques. Cette 38e édition se propose\, au cours d’une après-midi de communications suivie d’une table ronde de professionnels\, d’interroger la place de l’objet en bibliothèque.  \nEn quoi ces collections d’objets sont-elles constitutives des fonds conservés par les bibliothèques ? \nComment sont-elles entrées dans ces institutions ? Leur présence a-t-elle toujours été acceptée ou a-t-elle fait l’objet de remises en question ? \nLa légitimité de leur présence une fois établie\, comment les bibliothèques ont-elles décidé de les valoriser auprès de leurs différents publics ?  \nAvec des représentants de la Bibliothèque nationale de France\, de la bibliothèque Sainte Geneviève\, de la bibliothèque Inguimbertine et des musées de carpentras\, de la Bibliothèque nationale centrale de Rome\, de la British Library\, des bibliothèques de Rouen\, de Rennes \net de l’Académie nationale de médecine. \nLes conférences\, en français et en anglais\, seront proposées en traduction simultanée. \n***\nCet Atelier est organisé en partenariat avec l’Ecole nationale des Chartes et l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques. \n***\nProgramme complet de la manifestation et informations pratiques dans l’agenda culturel de la BnF.
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SUMMARY:APPEL À COMMUNICATIONS - Économie(s) de la collection naturaliste au XVIIIe siècle
DESCRIPTION:  \nEconomie(s) de la collection naturaliste au XVIIIe siècle.\nSession dirigée par Rossella Baldi (Université de Neuchâtel)  \net par Simona Boscani-Leoni (Université de Berne) \n  \nAu cours du XVIIIe siècle\, l’étude de l’histoire naturelle connaît un essor considérable et devient une véritable mode sociale et culturelle\, dont la collection de spécimens des trois règnes se fait l’indispensable corollaire. Perdant son statut de démarche exclusivement érudite\, la collection naturaliste passionne depuis les sommets de la hiérarchie sociale jusqu’à la bourgeoise aisée\, et cela sous des formes variées. Dès les années 1740\, le cabinet de curiosités naturelles en constitue le modèle dominant. Véritable dispositif de savoir\, il se présente comme un espace de reproduction mimétique du monde naturel\, dont il donne à voir et à lire\, sur le mode de l’abrégé\, la complexité de l’ordre naturel ainsi que ses beautés. Mais l’engouement concerne également des dispositifs de collection plus spécifiques\, et de taille plus modeste comme\, par exemple\, l’herbier. \nCette quête généralisée de spécimens naturels est accompagnée de l’émergence d’une littérature didactique (manuels\, catalogues\, dictionnaires\, guides et récits de voyage\, etc.) qui affine les méthodes de collecte et d’arrangement des amateurs\, tout en éduquant leur regard. Alors que curieux\, amateurs et savants se disputent le droit de posséder la nature et ambitionnent l’élaboration d’un discours scientifique sur la base de leurs collections respectives\, le marché de la curiosité naturelle se développe exponentiellement à travers le continent\, mais aussi grâce aux voyages d’exploration. Les échanges englobent désormais de manière très active des régions soi-disant périphériques comme la Suisse et les pays scandinaves\, qui s’offrent comme des marchés parallèles à ceux plus traditionnels des Pays-Bas et des grandes capitales. \n  \nNotre séance se propose de questionner les différentes formes de l’économie de la collection naturaliste au XVIIIe siècle. Il sera donc question d’interroger la circulation\, l’échange et de la consommation d’objets d’histoire naturelle dans une perspective intellectuelle\, sociale\, monétaire et symbolique. L’approche envisagée sera aussi bien théorique qu’axée sur des pratiques particulières ; elle pourra porter sur des études de cas ou présenter une réflexion d’ordre plus général. \nOn privilégiera les pistes suivantes\, même si toute proposition sortant de ce cadre sera évidemment examinée : \n  \n\nthéories et discours de la collection en relation à la valeur des spécimens (valeur monétaire\, sociale\, symbolique\, scientifique\, etc.) ;\n\n  \n\nles modalités de circulation des spécimens et leur statut « économique » au sein de la collection\, notamment en relation à la constitution d’un capital d’échange entre différents acteurs ;\n\n  \n\nles acteurs de cette économie de la collection naturaliste\, dans une perspective privée ou institutionnelle\, leurs rôles respectifs\, leurs rapports hiérarchiques\, etc. ;\n\n  \n\nélargissement du marché à de nouvelles zones géographiques et ses conséquences sur l’économie de la collection naturaliste.\n\nLes propositions pour des communications de 20 minutes environ sont à soumettre avant le 12 janvier 2015 sur le site de la ISECS (isecs2015.wordpress.com) à l’adresse suivante : http://isecs2015.wordpress.com/registration/submit-a-paper-for-a-panel-session/ \nElles comprendront un descriptif de 500 mots au maximum et une présentation bio-bibliographique de l’auteur d’une dizaine de lignes. Les propositions de jeunes chercheurs sont les bienvenues. \nPour tout renseignement : rossella.baldi@unine.ch et simona.boscani@hist.unibe.ch
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SUMMARY:EXPOSITION et Atelier du livre BnF : livres rares en question
DESCRIPTION:Les Ateliers du livre\, histoire des bibliothèques\nBibliothèque nationale de France – site François-Mitterrand\nJeudi 4 décembre 2014 14h-20h\nEntrée libreLa rareté en question : les acquisitions patrimoniales aujourd’hui et demain\n  \nDans le cadre de ses Ateliers du livre\, inaugurés en 2002\, la Bibliothèque nationale de France consacre depuis 2010 une session annuelle à l’histoire des bibliothèques.Organisée en écho à l’exposition « Eloge de la rareté. Cent trésors de la Réserve des livres rares » (du 25 novembre 2014 au 31 janvier 2015\, site François-Mitterrand / Galerie 2)\, cette 36e édition se propose\, à travers les témoignages de représentants de grandes bibliothèques françaises et étrangères\, d’interroger le statut du document rare dans les collections publiques.\nQuel accueil les bibliothèques publiques font-elles aux livres désignés comme rares\, comment articulent-elles l’acquisition de livres rares à leur mission patrimoniale\, comment envisagent-elles l’évolution de la notion de rareté en matière de livres dans un monde où la patrimonialisation et l’enchérissement des biens culturels sont généralisés ? Avec des représentants de la Bibliothèque nationale de France\, de la Bibliothèque Mazarine\, de la Bibliothèque municipale et du musée Jules-Verne\, de la British Library\, de la Bayerische Staastsbibliothek\, de la Beinecke Rare Book & Manuscript Library.Une visite exceptionnelle de l’exposition « Eloge de la rareté »\, par Jean-Marc Chatelain\, commissaire de l’exposition\, clôturera cette journée.\n  \nLes conférences\, en français et en anglais\, seront proposées en traduction simultanée.\n  \n***Cet Atelier est organisé en partenariat avec l’Ecole nationale des chartes et l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques.***Programme complet de la manifestation et informations pratiques dans l’agenda culturel de la BnF
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SUMMARY:Exposition "Gemmes\, une brillante histoire"
DESCRIPTION:De multiples récits et images descriptives abondent depuis l’Antiquité sur la nature des pierres\, leur origine aux confins du monde\, leur emprise sur l’imaginaire et leur fonction symbolique. Les traités et lapidaires répondent à un vocabulaire normé\, teinté de merveilleux. En filigrane\, ils éclairent l’histoire des civilisations en un langage multiforme. Prisées pour leur couleur\, leur éclat et leur beauté\, creusets de toutes les vertus médicinales ou magiques\, auréolées par essence de mystère\, les gemmes naturelles et les verres colorés\, les perles comme les coraux magnifient les reliquaires et les évangéliaires\, parent à l’envi bijoux\, objets d’art ou ornements.\nEntre ciel et terre\, d’Orient en Occident\, les gemmes\, nées de la rosée du ciel selon la métaphore d’Isidore de Séville\, touchent à la quintessence de l’or.\nC’est sans conteste de cette dimension onirique et extraordinaire que nait leur histoire\, qui\, au-delà de la science expérimentale et de l’attention des minéralogistes et amateurs éclairés de l’époque moderne\, demeure synonyme d’un ailleurs fabuleux. \nCette exposition se présentera comme un voyage au cœur de l’histoire des gemmes du Moyen Âge au XIXe siècle\, au gré de peintures\, estampes\, objets d’art\, manuscrits et cristaux en trois parcours thématiques : L’homme\, le cristal\, la perle et le corail : mythes et symboles – Le Roi\, le prince et l’évêque : des gemmes en majesté – La science des gemmes : des lapidaires aux cabinets de minéralogie. \nSalle voûtée du Noviciat \n6 juillet – 5 octobre
URL:https://curiositas.org/agenda/exposition-gemmes-une-brillante-histoire
LOCATION:Musée de Saint-Antoine L’Abbaye\, Le Noviciat \, Saint-Antoine-l'Abbaye\, 38160 \, France
CATEGORIES:exposition temporaire
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SUMMARY:Appel à communications - 4e édition du Festival de l'Histoire de l'Art : Collectionner
DESCRIPTION:Le Ministère de la Culture et de la Communication\, l’Institut national d’histoire de l’art et le Château de Fontainebleau s’associent\, avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche\, pour proposer la quatrième édition du  Festival de l’histoire de l’art. Conçues comme un carrefour des publics et des savoirs\, ces trois journées offrent conférences\, débats\, concerts\, expositions\, projections\,  lectures et rencontres dans le château et dans plusieurs sites de la ville de Fontainebleau. \nLe Festival explore chaque année un thème\, en 2014 « Collectionner »\, et propose trois rendez-vous annuels : le Forum de l’actualité\, qui accueille un pays invité\, cette année la Suisse\, le Salon du livre et des revues d’art et Art & Caméra la section film et vidéo du Festival. Le Festival est aussi l’occasion de propositions pédagogiques pour l’enseignement de l’histoire des arts à l’école\, à travers une Université de printemps et des ateliers pédagogiques proposés et soutenus par le Ministère de l’Éducation nationale. \nL’appel à communication s’adresse à des chercheurs français et étrangers\, de préférence francophones\, confirmés ou débutants. Les propositions de jeunes chercheurs\, conservateurs ou encore restaurateurs seront examinées avec une attention particulière. \nLes modalités de participation sont variées\, et les projets doivent parvenir aux organisateurs (festivaldelhistoiredelart@inha.fr) avant le 25 novembre 2013. Tous les détails sont à consulter sur fontainebleau 2014.
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LOCATION:Fontainebleau (château)\, 7 lieux à consulter en ligne\, Fontainebleau\, 77300\, France
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SUMMARY:Appel à communication : le lexique de l'expérience à la Renaissance (Bordeaux\, 17 octobre)
DESCRIPTION:Cycle de journées d’étude : « Les mots de la science » \nProjet coordonné et organisé par Violaine Giacomotto-Charra (Bordeaux 3 – TELEM / MSHA) et \nMyriam Marrache-Gouraud (Université de Bretagne Occidentale – Brest\, HCTI EA 4249) \nAppel à communication pour la troisième journée d’étude \nL’histoire des sciences et des savoirs à la Renaissance se heurte à un problème constant et profond : celui de l’exacte nature du lexique scientifique et de sa progressive inscription dans les différentes langues vernaculaires\, à une époque d’importantes transformations linguistiques\, conceptuelles et scientifiques. Si le lexique savant médiéval et celui de la période classique commencent à être bien étudiés\, la période 1450 – 1630\, de la naissance de l’imprimerie à la « révolution scientifique »\, est une période d’entre-deux encore mal explorée\, tant du point de vue de l’histoire des sciences et des savoirs\, que du point de vue du lexique savant qui sous-tend et incarne cette histoire\, en latin ou en vernaculaire. \nLe projet d’un travail sur le lexique savant de la Renaissance est donc né d’un constat simple\, fait par un ensemble de chercheurs littéraires\, linguistes et /ou historiens des sciences et des savoirs venus de disciplines différentes (médecine\, mathématiques\, philosophie naturelle\, zoologie\, botanique…) : nous manquons d’outils performants pour comprendre ce lexique et savoir le lire sans anachronisme. En outre nous devons\, nécessairement\, prendre en compte un aspect crucial du problème\, le passage du latin\, et parfois du grec\, aux langues vernaculaires\, et le dialogue presque constant entre les cultures gréco-latine et vernaculaire. L’outil linguistique ne peut cependant être appréhendé comme une entité en soi ; il demande constamment d’être examiné au prisme des realia d’une époque (collections\, antiquaires\, archéologie des objets servant aux artes…) \n  \nPour commencer à donner vie ce projet\, l’équipe « Formes du savoir » (Bordeaux 3)\, associée à l’équipe HCTI (Brest)\, organise un cycle de journées d’études\, intitulé « Les mots de la science à la Renaissance »\, dont la première a été consacrée aux noms par lesquels la science et le savoir se désignent eux-mêmes : science\, connaissance\, savoir\, curiosité… (Bordeaux\, 10 janvier 2014). Nous nous proposons de poursuivre cette journée introductive\, par l’étude de deux catégories de mots qui sont revenus constamment dans le champ des recherches\, mais qu’il est nécessaire de distinguer et d’ordonner : la série des mots du regard et de l’observation\, d’abord\, celle des mots de l’expérience\, ensuite. \n  \n * \nAppel à communications pour la troisième journée \nBordeaux\, 17 octobre 2014 \n  \n« L’on ne doibt faire difficulté d’essayer tous experiments » :  \nl’expérience et ses mots à la Renaissance  \n(en collaboration avec Jacqueline Vons\, Université François Rabelais\, Tours) \n  \nDans le prolongement raisonné de la journée sur les mots du regard\, qui engagent profondément la question de la prise en compte du réel et de sa description dans la constitution des savoirs scientifiques\, nous souhaitons poursuivre la réflexion sur la manière dont se construit le rapport théorie / pratique dans les savoirs renaissants\, et en particulier sur la notion polysémique de l’expérience\, dont on restreint généralement l’usage et le rôle à l’une des composantes distinctives de la science telle qu’elle se conçoit et se construit après la dite « Révolution scientifique ». Dès le Moyen Âge\, pourtant\, le terme d’expérience est attesté dans le d’un savoir acquis « par observance et experience »\, qui peut avoir de ce fait valeur de preuve. Ce mot\, ainsi\, est omniprésent dans les textes scientifiques de la Renaissance\, qu’il s’agisse de découvrir par expérience\, d’apprendre par expérience ou de démontrer par expérience. Que l’idée soit simplement d’appréhender par les sens (en particulier par la vue)\, ce qui implique déjà un rapport complexe au regard et à la maîtrise du savoir\, d’avoir acquis un savoir grâce à une longue pratique\, dont la conséquence est le « savoir-faire »\, ou\, déjà\, de construire des essais probants\, l’expérience est\, comme la notion d’observation\, une donnée importante pour le discours scientifique renaissant\, car elle interagit avec le savoir transmis par le livre et permet de le vérifier\, de le corriger\, de l’illustrer ou d’en organiser la démonstration. Selon une perspective semasiologique\, on pourra donc s’interroger sur la signification exacte que reçoit ce mot employé par les naturalistes\, les médecins\, les voyageurs\, les encyclopédistes et tous gens de savoir\, en latin comme en vernaculaire. Quelle différence fait par exemple le latin renaissant entre experientia\, expers\, experior\, experimentum ? Comment les nuances impliquées par l’existence de ces deux termes se résolvent-elles dans le passage dans les différents vernaculaires ? Le doublet français entre « experience » et « experiment »\, encore attesté au xvie siècle\, est-il le miroir du latin ? Comment\, par ailleurs\, s’organisent les champs respectifs de l’expérience et de la pratique ? Et leur traduction textuelle ? Le recueil de cas\, par exemple\, est-il un genre lié à l’expérience comme peuvent l’être les Observationes ? L’évolution des termes implique-t-elle une redéfinition de la conception des savoirs et de leur hiérarchie ? Que devient la distinction aristotélicienne technè / épistémè / praxis dans un tel contexte ? \nMais\, s’agissant d’une notion aussi capitale pour l’histoire des sciences que celle d’expérience\, on pourra aussi suivre une démarche onomasiologique et s’interroger sur l’existence du concept que nous nommons « expérience » et des mots qui le disent. Les notions d’expérience construite\, d’expérience de pensée\, d’expérience cruciale\, l’idée que l’expérience est quantifiable\, reproductible sont-elles en germe ou déjà présentes dans la pensée renaissante ? Que ce soit à partir de l’étude des mots en leur contexte\, l’étude des conditions matérielles de l’expérience\, ou de celle des concepts et de leur traduction linguistique propre à une époque\, ces journées se donnent pour but de cerner la notion d’expérience à travers l’usage réel qu’en font les hommes de savoir de l’époque. \n  \nLes propositions de contribution doivent être adressées à Violaine Giacomotto-Charra (violaine.giacomotto@u-bordeaux3.fr)\, Myriam Marrache-Gouraud (myriam.marrache-gouraud@univ-brest.fr) et Jacqueline Vons (jacqueline.vons@orange.fr) pour le 15 mai 2014.
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SUMMARY:Brest\, Journée d'étude internationale : Le regard savant vu par ses mots
DESCRIPTION:  \nCycle de journées d’études : « Les mots de la science à la Renaissance »\n\nJournée 2\n\nVision\, observation\, autopsie…\nLe regard savant vu par ses mots\n  \nJournée d’étude internationale \n 20 mai 2014 \nFaculté des Lettres et Sciences Humaines Victor-Segalen \n22\, rue Duquesne – 29200 BREST \nSalle du conseil – C 219 \n  \nOrganisation : Myriam MARRACHE-GOURAUD (UBO – HCTI) \net Violaine GIACOMOTTO-CHARRA (Bordeaux 3 – MSHA) \n   \nProgramme \n  \n9h Myriam Marrache-Gouraud (Université de Bretagne Occidentale\, HCTI) et Violaine Giacomotto-Charra (Université Bordeaux 3\, Centre Montaigne) \nOuverture de la journée \n  \nMatinée  \nLe regard des médecins et des naturalistes \n  \n9h20 Emmanuelle Lacore-Martin (University of Edinburgh\, Royaume Uni) \nLe regard de l’anatomiste : de l’immatérialité de la vue à la vérité du discours scientifique dans les Opera anatomica et le Discours de la conservation de la veue\, des maladies mélancholiques\, des catarrhes et de la vieillesse d’André du Laurens \n9h50 discussion \n  \n10h Ophélie Chavaroche (Cornell University\, USA) \nImages spéculaires : Voir et être vu dans les traités d’obstétrique à la fin de la Renaissance \n10h30 discussion \n  \n10h40 pause \n  \n11h Françoise Veillet (Université de Bretagne Occidentale\, Centre François Viète) \nAmbroise Paré : la diffusion du message scientifique par le texte\, l’image et son commentaire. \n11h30 discussion \n  \n11h40 Philippe Glardon (Université de Lausanne\, Suisse) \nLe rôle de nota dans la description naturaliste argumentative des traités d’histoire naturelle du XVIe siècle \n12h10 discussion \n  \n12h30 déjeuner \n  \nAprès-midi \nPulsions scopiques\, spécificités du regard comme mode d’approche scientifique \n  \n14h : Benoît Jeanjean (UBO\, HCTI) \nLes pages liminaires du Theatrum orbis terrarum d’Ortelius\, édition latine de 1595 : vision du monde ou image de l’auteur ? \n  \n14h20 discussion \n  \n14h30 Delphine Toquet (ENIB – Ecole nationale d’Ingénieurs de Brest\, Technopôle Brest-Iroise) \nVues de Bacon et sur Bacon : jeux d’optique\, jeux de miroir. \n15h00 discussion \n  \n15h10 pause \n  \n15h30 Grégory Chambon (Université de Bretagne Occidentale\, Centre François Viète) \nHistoriographie du déchiffrement de l’écriture cunéiforme par les savants de la Renaissance. \n16h discussion \n  \n16h10 David Banks (Université de Bretagne Occidentale\, HCTI / ERLA) \nLe procès de perception dans l’article savant à la fin du dix-septième siècle. \n16h40 discussion et conclusions \n  \n  \nInformations complémentaires sur le cycle de journées d’études « Les mots de la science à la Renaissance » : http://www.msha.fr/formesdusavoir/ \n  \nDeux fichiers pdf à télécharger : \nAffiche 20 Mai 2014 \nProgramme 20 mai 2014 \n* \nPour mémoire : Appel à communications pour la seconde journée \nBrest\, 20 mai 2014 \n« Vision\, observation\, autopsie : le regard scientifique et ses mots à la Renaissance » \n La seconde journée se propose d’étudier le lexique scientifique attaché au regard dans les sciences : vision\, observation\, autopsie\, et de mesurer quel est le sens précis que chacun (savant\, homme de cabinet ou voyageur\, médecin\, naturaliste ou astronome…) donne aux mots qui décrivent le regard ou le rôle qu’ils lui confèrent dans la recherche. La perspective adoptée est toujours résolument interdisciplinaire\, afin de comprendre quelle charge sémantique ces mots peuvent prendre selon qu’ils sont prononcés ou écrits dans un cadre scientifique ou philosophique\, voire réinvestis dans des formes littéraires dont l’enjeu reste la divulgation de la science (poésie philosophique\, astronomique\, par exemple). Le naturaliste Pierre Belon est catégorique : \n  \ncombien que les aveugles puissent philosopher et contempler les choses\, les pensant en leur esprit\, si est-ce qu’il y a des choses en nature qu’il faut necessairement avoir veues pour en avoir la science. \n  \nCe faisant\, il distingue deux voies de la connaissance : par l’esprit – c’est-à-dire par le raisonnement et l’intellect – et « par ce qui s’offre tout manifeste à noz sens ». Ces deux aspects complémentaires\, par la pensée et l’usage de la raison d’une part\, et par l’observation du réel d’autre part\, semblent indissociables pour accéder à une saisie scientifique des objets que l’on étudie (« pour en avoir la science »). Il oppose ainsi deux figures majeures\, Démocrite et Aristote : Démocrite\, modèle dont il se détourne parce qu’il « se priva volontairement de la lumiere de ses yeulx\, sans avoir aucune autre occasion évidente de ce faire\, sinon que\, se voulant delivrer des empeschemens qui adviennent à ceulx qui voyent clair\, pensa que les discours qu’il pretendoit faire à son plaisir en seroyent plus hautains et exquis\, et auroit son esprit plus à delivre\, s’estant osté l’empeschement qui provient par la lumière des yeux » ; Aristote\, au contraire\, constitue une référence pour Belon\, en ce que le philosophe grec parvient au plus haut degré de science en privilégiant la connaissance des faits de nature\, ce qu’« il n’eust sçeu faire sans l’observation oculaire du naturel des animaux ». \nÀ une époque où l’on ne se contente plus\, dans les disciplines savantes\, de la lecture des sources antiques\, mais où celles-ci sont souvent passées au crible de l’observation personnelle in situ jugée toujours plus fiable qu’une connaissance reçue par « ouï-dire » \, et où l’on n’hésite pas à effectuer de longs voyages pour se rendre compte « par soi-même » et « au vif » des réalités que l’on souhaite étudier ou que l’on est chargé d’observer pour le compte d’un roi ou des premières institutions et collections\, les mots qui définissent le regard du savant ou du curieux sont amenés à jouer un rôle crucial\, non seulement pour « dire » mais pour permettre à celui qui n’a pas vu de partager ce savoir et de l’acquérir par les mots (innutrire disait Montaigne). \nOn s’attachera donc à en comprendre le ou les sens des différents mots liés au regard selon leur contexte d’apparition\, que ce soit dans les récits de voyages\, les ouvrages de médecine\, les traités d’astronomie\, de botanique\, de zoologie et plus généralement tout ouvrage lié à l’exposé textuel de la science. Il importera également de s’interroger sur la manière dont ces termes\, qui impliquent des méthodes nouvelles\, bousculent les hiérarchies existantes dans les techniques des savants autant que dans la révérence due aux catégories antiques\, et prennent une valeur opératoire pour remettre en question la notion même de vérité\, d’une manière dont nous sommes aujourd’hui sans doute les héritiers. Elles engagent en effet de nouvelles pratiques savantes\, et engendrent de nouveaux lieux pour l’exercice des savoirs (amphithéâtre\, laboratoires\, cabinets…)\, dans lesquels le rôle du regard est essentiel\, ainsi que de nouveaux publics. On devra vérifier si l’évolution de ces mots a en outre des conséquences sur la conception du livre\, si d’une part\, le statut de l’illustration\, ses techniques et sa valeur de représentation du réel vont en être modifiés\, et d’autre part\, sur quelles bases réelles de l’observation\, des genres que la critique a longtemps présentés comme nouveaux\, tel le genre des Observationes en médecine\, sont fondés. \nApprendre\, savoir\, ainsi\, ne vont pas sans voir\, aussi vrai que Pantagruel\, qui manifeste un « appétit strident » de savoir\, est dit « desyrant tous jours veoir et tous jours apprendre ». Les découvertes et les évolutions scientifiques de la Renaissance semblent particulièrement liées à la question de l’observation\, et de la diffusion des images qui en sont issues. \nLes propositions de communication pourront donc porter sur des questions attachées au texte aussi bien qu’à l’image\, quand cette dernière entre dans le cadre précis d’une controverse savante liée à l’observation ou pour définir l’organe et le mécanisme (traités d’optique) de la vision. L’étude du lexique de la vision chez un auteur précis peut être envisagée\, afin de faire ressortir la variété et la complémentarité des mots et de leurs développements sémantiques\, comme on pourra évoquer des contextes lexicologiques plus larges\, en diachronie par exemple\, pour mesurer les évolutions perceptibles de la langue latine à la langue et aux usages vernaculaires\, ou en comparant l’usage d’un même mot chez plusieurs auteurs\, dans plusieurs disciplines ou dans des dictionnaires. Il sera bon de s’interroger sur les conceptions du regard qu’impliquent la charge notionnelle des mots qui le désignent\, en particulier les différentes manières selon lesquelles la vision  est considérée comme voie d’accès aux savoirs\, ainsi que son articulation avec la notion de représentation (« portrait »\, « arrangement »\, « description »\, « au naturel »\, « au vif »…)\, ces quelques suggestions n’ayant rien d’exhaustif. \n  \nLes propositions de communication\, accompagnées d’un bref résumé\, doivent être renvoyées à Myriam Marrache-Gouraud (myriam.marrache-gouraud@univ-brest.fr) et à Violaine Giacomotto-Charra (violaine.giacomotto@u-bordeaux3.fr) avant le 15 mars 2014. \n 
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SUMMARY:"Jeudi de l'Oulipo" à Poitiers : Créations et lectures sur la curiosité
DESCRIPTION:Soi­rée « Jeudi de l’OULIPO » : Cabi­nets de curio­si­tés\, le 30 jan­vier 2014\, 18h\, à l’auditorium du Musée Sainte-Croix (Poitiers)\n\nFondé en 1960\, l’Ouvroir de Lit­té­ra­ture Poten­tielle\, encore appelé OULIPO\, consti­tue\, grâce à ses émi­nents membres mathé­ma­ti­ciens et/ou écri­vains (R. Que­neau\, G. Perec\, M. Béna­bou\, J. Rou­baud\, I. Cal­vino\, J. Jouet…)\, un groupe lit­té­raire qui mêle lit­té­ra­ture et mathé­ma­tique\, tra­di­tion et inno­va­tion\, contraintes et liberté\, au pro­fit de pro­ces­sus créa­tifs régu­lés\, et sans cesse renou­ve­lés par ses membres. Ce labo­ra­toire de formes lit­té­raires montre une belle  lon­gé­vité dans l’histoire lit­té­raire fran­çaise\, puisque le groupe a entamé sa 50e année d’existence en 2010. \nTous ceux qui connaissent les « jeu­dis de l’Oulipo » orga­ni­sés chaque mois à la BnF ne peuvent que se réjouir de savoir qu’une séance se tien­dra à Poi­tiers en jan­vier. On peut s’attendre à ce que les Ouli­piens pré­sents le 30 jan­vier trouvent des curio­si­tés à ajou­ter à l’exposition poi­te­vine\, en appor­tant dans leurs listes ne serait-ce qu’un pyjama de chat\, un genou d’abeille\, une botte de renard des neiges\, une pie-panthère\, ou un syzygy de ptyx.
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LOCATION:Auditorium du Musée Sainte-Croix\, 3 bis rue Jean Jaurès\, Poitiers\, 86000\, France
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SUMMARY:Journée d'étude\, Bordeaux : "Science\, savoir\, curiosité\, connaissance. Les noms du savoir et leurs avatars"
DESCRIPTION:1ère journée d’étude du programme “Formes du savoir” consacré aux “Mots de la science à la Renaissance”\n\nOrga­ni­sa­tion :\nVio­laine Giacomotto-Charra (Univ. Bor­deaux 3) et Myriam Marrache-Gouraud (Univ. Brest) \n  \nPro­gramme :\nVen­dredi 10 jan­vier 2014\nMSHA – Salle 2 \nMati­née\nPré­si­dence : Jac­que­line Vons (Tours – F. Rabelais) \n9h30 – Vio­laine Gia­co­motto (Bor­deaux) et Myriam Mar­rache (Brest) : Introduction \n10h15 – Guy­laine Pineau (Pau)\nLa notion de curio­sité chez Ambroise Paré . \n11h – Nico­las Cor­reard (Nantes)\nCuriosité/pérégrinité : points de vue cri­tiques sur un désir aventureux. \n11h45 : discussion. \n  \nAprès-midi\nPré­si­dence : Pas­cal Duris (Bor­deaux 1) \n14h – Noé­mie Cas­ta­gné (Lyon 3)\nLes mots de la « scienza delle meca­niche » : dans le labo­ra­toire de la traduc-tion du Mecha­ni­co­rum liber de Gui­do­baldo Dal Monte \n14h45 – Sophie Sin­glard (Paris 4)\nTrans­mettre les savoirs ou ensei­gner les dis­ci­plines: les mots de l’apprentissage à l’Université de Sala­manque au XVIe siècle. \n15h30 : dis­cus­sion et pause. \n16h00 – Magda Koz­luk (Lodz)\nCom­ment mémo­ri­ser « les mots de la science » aux XVIe et XVIIe siècles \n  \nPlus d’informations en cliquant sur ce lien. \nPro­gramme à télé­char­ger (ver­sion pdf) \nAffiche à télé­char­ger (ver­sion pdf) \n  \n 
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LOCATION:MHSA salle 2\, Domaine universitaire\, Pessac\, 33000\, France
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SUMMARY:Exposition cabinets de curiosités à Montauban
DESCRIPTION:Une exposition « cabinet de curiosités » ouvre ses portes à l’Espace des Augustins jusqu’au 28 février 2014. \n  \n \nOn y trouvera\, selon la tradition ancienne des cabinets\, une multitude d’objets raresou étranges représentant les trois règnes de la nature (monde animal\, végétal et minéral) ainsi que des objets créés par l’homme : œuvres d’art\, instruments scientifiques\, armes\, etc. \n  \nLe mercredi 18 décembre à 20h30\, Dominique Moncond’huy (Univ. de Poitiers) y donnera une conférence sur le thème «histoire et cabinet de curiosités». \n—- \nEntrée libre du mardi au dimanche de 14h à 18h (fermée du 24/12 au 2/01/2014) \nVisites scolaires ou groupes sur réservation. \nEspace des Augustins 27 rue des Augustins\, quartier Villebourbon \nTél:0563939086
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LOCATION:Espace des Augustins\, 27 rue des Augustins\, Montauban\, France
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SUMMARY:Conférence de Krzysztof POMIAN
DESCRIPTION:« Musée\, une histoire mondiale » \nDans le cadre de « La licorne et le bézoard »\, l’exposition temporaire que l’on peut visiter au Musée Sainte-Croix de Poitiers (18 octobre 2013 – 16 mars 2014)\, le philosophe et historien Krzysztof POMIAN\, Professeur émérite de l’Université Nicolas Copernic à Torun (Pologne)\, et directeur de recherches CNRS à l’EHESS (Centre de Recherches Historiques)\, dont les recherches fameuses sur l’origine des musées et la muséologie ont fait date\, donnera une conférence à l’Espace Mendès-France de Poitiers le mardi 10 décembre à 18h30. \nRésumé de la conférence: \nOn présentera ici une vue aérienne de la période qui nous sépare de la naissance du musée à la fin du XVe siècle\, en mettant en lumière les tendances longues qui en charpentent l’histoire. Il sera donc question principalement de la croissance du nombre de musées\, de ses variations dans le temps et de ses rythmes ; de la propagation des musées à partir de Rome dans le monde entier et des forces sociales qui en sont responsables ; de l’élargissement de l’éventail d’objets reconnus dignes d’être exposés au musée et de l’augmentation du nombre de types de musées\, de la démocratisation de leur contenu et de leur fonctionnement. \n  \n  \n  \n— \nKrzysztof Pomian\nNé à Varsovie en 1934. A étudié (1952-57)\, enseigné et soutenu ses thèses de doctorat (1965) et de habilitation (1968)  à la faculté de Philosophie de l’Université de Varsovie. Privé en  1968 de son poste d’enseignant à cause de ses prises de position hostiles à la politique du régime\, il émigre en France en 1973. Il a fait toute sa carrière en France au Centre national de la recherche scientifique (CNRS)\, tout en enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)\, à l’Ecole du Louvre\, à l’Université de Genève et dans d’autres universités étrangères. Il est à présent directeur de recherche émérite au CNRS  et professeur à l’Université Nicolas Copernic à Torun (Pologne). Depuis janvier 2001\, il est aussi directeur scientifique du Musée de l’Europe à Bruxelles. Il est docteur honoris causa de l’Université Marie Curie Sklodowska\, Lublin\, Pologne (2003)\, de l’Université de Genève (2005).
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SUMMARY:Journée d'étude - Rapports de voyages d'amateurs de curiosités. Visite écrite\, visite construite ?
DESCRIPTION:Journée d’étude – 14 novembre 2013 \nPoitiers\, Faculté des Lettres et Langues et Espace Mendès-France \nRapports de voyages d’amateurs de curiosités.  \nVisite écrite\, visite construite ?  \nJournée organisée dans le cadre de l’exposition « La licorne et le bézoard » (Musée  Sainte-Croix et Espace Mendès-France de Poitiers)\, avec le concours de la MSHS\, de l’équipe FORELL et avec le soutien du Contrat de projets Etat-Région en Poitou-Charentes. \n  \nProgramme \n9 h Dominique MONCOND’HUY (Univ. Poitiers)\, présentation de la journée\n9 h 15 Jean HIERNARD (Univ. Poitiers)\, « Voyageurs en visite à l’époque d’Henri IV »\n10 h Myriam MARRACHE-GOURAUD (Univ. Brest)\, « Les voyages de Balthasar de Monconys : les cabinets de curiosités à l’épreuve du scepticisme »\n11 h Kees MEERHOF (Univ. Amsterdam)\, « Les cabinets de Levinus Vincent et de Nicolas Chevalier : remarques sur leur présentation dans la Relation de voyages d’Élie Richard (1708)»\n12 h Visite de l’exposition « La licorne et le bézoard »\n14 h 30 Lorenzo CIRRINCIONE (Univ. Poitiers)\, « Topique du spectacle savant : visites du musée du Collège Romain »\n15 h 15 Anja GOEING (Northumbria University)\, « Mapping Curiosity : Kaspar Friedrich Jencquel’s Recommendations for Visits of Cabinets in Europe (1727) »\n16 h Rossella Baldi (Univ. Neuchâtel)\, « En quête de cabinets disparus : le voyage en Suisse de Martinus van Marum »\n16 h 45 Séverine DENIEUL (Univ. Paris Ouest Nanterre La Défense)\, « Trois regards critiques sur les cabinets de curiosités au temps des Lumières : le Président de Brosses\, Casanova et Montesquieu »\n17 h 30 Conclusions de la journée \n  \nTélécharger le programme en version pdf : JourneeEtudes14nov2013CabinetsDeCuriositesEMFPoitiers \nArgument \nLes cabinets de curiosités\, généralement connus d’après des catalogues ou inventaires écrits par les collectionneurs eux-mêmes ou par des tiers\, font l’objet de visites d’amateurs\, parfois attirés par le catalogue en question\, ou par la renommée du collectionneur\, ou tout simplement de passage dans une ville où on leur signale que ce lieu\, parmi d’autres\, mérite une visite. Les voyageurs amateurs de singularités vont alors rendre compte\, dans leur journal\, leur relation de voyage\, ou leur correspondance\, de la visite effectuée dans un cabinet\, en donnant un certain nombre d’éléments d’appréciation sur les objets vus\, les conditions de la visite\, la qualité de la collection au sens large\, comparée à d’autres qui auront été visitées. C’est alors\, pour le lecteur qui ne s’est pas rendu sur place\, un nouveau média\, autre que le catalogue\, susceptible de lui apprendre en quoi la collection a un intérêt. \n Conçue en marge et en complémentarité avec l’exposition organisée au Musée Sainte-Croix de Poitiers (« La licorne et le bézoard. Une histoire des cabinets de curiosités »\, oct. 2013- mars 2014)\, la journée d’étude porte sur les manières dont se construit le récit de la visite\, de façon à comprendre comment le cabinet s’écrit quand il ne se dit pas dans un catalogue. La question qui se pose est donc de savoir comment de tels récits de visite s’insèrent dans la trame générale d’un récit de voyage\, en s’interrogeant sur la manière dont on rend compte d’un cabinet de curiosités. Ce dernier mérite-t-il un traitement particulier\, y a-t-il des protocoles de récit\, des éléments indispensables ou attendus pour décrire un lieu ou les objets qu’il abrite ? Il s’agit de déterminer les modes de représentation du lieu – on pourra ainsi envisager que certaines contributions se concentrent sur la répartition des objets et leur disposition – mais aussi des objets\, des usages\, des circonstances de la visite\, et du discours\, parfois orienté vers les mœurs de tel ou tel pays\, qu’en déduira le voyageur si cette visite lui sert de point de départ ou de confirmation pour tenter de comprendre les usages et organisations sociales d’un pays. On ne s’interdira donc pas de formuler\, des hypothèses sur l’organisation du cabinet\, et sur les modes de visites\, qui peuvent être très variés\, et aussi sur le statut du récit : peut-on mettre en évidence des topiques\, comprendre par quoi sont guidés les choix\, ou encore quelle est la réception de tels « rapports » de visite\, s’ils sont ensuite exploités\, relayés dans d’autres types d’écrits (questions d’intertextualité). \nIl faudra donc se demander quel(s) rôle(s) peut avoir le récit de visite\, et quelle est la part\, dans cette restitution\, de la voix du voyageur lui-même\, de celle du collectionneur\, de la vox populi\, des discours idéologiques plus généraux. On cherchera\, aussi\, à voir l’interaction entre la forme du récit de voyage et celle de la collection. \nEn bref\, la journée d’étude cherchera à montrer comment le récit de visite reconstruit aussi bien le lieu visité que l’espace du récit de voyage\, s’il est vrai que celui-ci peut aussi s’apparenter\, en un certain sens\, à une forme de collection de choses vues\, toutes singulières\, au fil du trajet. \n  \nComité scientifique : Dominique Moncond’huy\, Myriam Marrache-Gouraud\, Pierre Martin (Université de Poitiers) \n  \n 
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SUMMARY:Notre exposition et son catalogue\, "La licorne et le bézoard. Une histoire des cabinets de curiosités\, d'hier à aujourd'hui"
DESCRIPTION:Cette exposition a pour ambition de donner à voir et à comprendre ce que furent les cabinets de curiosités en Europe du XVIe au XVIIIe siècle\, pour en venir à ce qui nous attire aujourd’hui vers l’idée de la collection et de la curiosité. Dans une approche chronologique et géographique\, l’exposition présentera les différents types d’espaces microcosmes qui ont pu voir le jour en Europe\, un siècle après l’autre. L’« image » de l’univers qui est composée dans les cabinets de curiosités\, en réunissant aussi bien des naturalia que des productions humaines\, répond à la fois à l’idée de penser le monde\, de l’observer pour tenter de mieux le comprendre\, de l’admirer au sens littéral. Parfois ce sont aussi des lieux de prestige\,  et du pouvoir lié au culte de la rareté ; lorsque ces lieux s’attachent à la progression du savoir\, ils deviennent creusets\, parmi d’autres\, de l’évolution des sciences. \nGrâce au concours de prestigieuses collections locales\, régionales\, nationales (Musée du quai Branly) voire étrangères (Ambras\, Bologne)\, seront rassemblés à la fois des pièces emblématiques et rares et des objets « ordinaires ». L’exposition s’articulera entre la salle d’exposition temporaire du musée Sainte-Croix et des petites salles de l’Espace Mendès-France. \nCet événement sera accompagné de publications : catalogue\, livret pour le jeune public\, publications électroniques… ainsi que d’une riche programmation culturelle et scientifique\, à la fois au musée\, à l’Espace Mendès-France et à l’Université. \n  \nTarifs d’entrée\n \n  \n\nIndividuels : 4\,00 €\nGroupes d’adultes : 2\,00 €\nDimanche : 2\,00 €\n\n  \nL’accès aux musées\, pour toutes catégories de visiteurs\, est gratuit : \n  \n\nles mardis et le 1er dimanche de chaque mois\nlors de manifestations nationales (Nuit des musées\, Journées du Patrimoine…) et d’animations organisées par la Ville\, liées à la valorisation du patrimoine.\n\nLa gratuité  est accordée sur présentation de justificatifs\, aux : \n  \n\nJeunes jusqu’à 17 ans révolus\, étudiants\, apprentis\, personnes handicapées\,\nDemandeurs d’emploi non indemnisés\, bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active ou de tout autre dispositif du même type\,\nGuides conférenciers\, enseignants\, journalistes\, dans le cadre de leurs missions\,\nMembres de la Société des Antiquaires de l’Ouest\, de la Société des Amis des Musées de Poitiers\,\nPersonnels scientifiques des musées détenteurs de cartes professionnelles (ICOM\, A.G.C.C.P.F\, Ministère de la Culture)\,\nAdhérents à la Maison des artistes\,\nGroupes scolaires\, centres de loisirs\,\nBénéficiaires de la carte Bourse spectacle.\n\n  \nAbonnez-vous \n  \nLa carte d’abonnement est délivrée uniquement à l’accueil du musée Sainte-Croix.\nElle permet : \n\nl’accès gratuit aux musées de Poitiers\,\nla gratuité pour 3 visites commentées au choix\,\nl’abonnement aux programmes culturels des musées\,\nl’invitation aux vernissages d’expositions\,\nle tarif réduit pour les autres visites commentées.
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LOCATION:Musée Ste Croix\, 3 bis\, rue Jean-Jaurès\, Poitiers\, 86000\, France
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SUMMARY:Exposition - L'Europe des Merveilles au temps de la curiosité
DESCRIPTION:Le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye présente de 2011 à 2013 un cycle d’expositions: \nDu Trésor au cabinet de curiosités en lien avec les collections anciennes de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Antoine dispersées au cours de la deuxième moitié du XVIIIème siècle.  \nEn 2011\, le premier volet D’ombre et de lumière\, Trésors sacrés Trésors profanes mettait en exergue l’histoire des trésors de l’Antiquité au XIXème siècle.  \nEn 2012\, l’exposition constituant le deuxième volet de ce cycle Entre Flandres et Italie\, princes collectionneurs proposait de se pencher sur le collectionnisme\, notion ancienne s’il en est particulièrement prégnante dès le XIVème siècle où la frontière entre ce qui relève du Trésor proprement dit ou de la collection s’amenuise.  \nLe Trésor de l’Abbaye constitué dès le Moyen Age renferme des reliquaires d’or et d’argent dont le plus célèbre est celui du Saint-Bras offert en 1374 par Gian Galeazzo Visconti\, duc de Milan « travaillé dans de l’or et des pierres précieuses ». Les mentions abondent : chef-reliquaire d’argent doré de saint Cassien (1372)\, grande statuaire d’argent\, calice ou croix d’or (1374)\, lampes de sanctuaires\, châsse-reliquaire de saint Antoine « d’argent façonnée » (1238)\, rehaussée d’or et de pierres précieuses (1474)\, reliquaires et vases en cristal de roche… réalité fastueuse de l’un des sanctuaires les plus importants du sud-est\, réalité éphémère ébranlée par les Guerres de religion.  \nAutre époque\, autre réalité : si le XVIIème siècle peut encore s’enorgueillir de quelques pièces d’exception\, les Hospitaliers de Saint-Antoine constituent un autre Trésor\, vision synoptique du monde. Ce modèle embryonnaire de cabinet d’études est assorti le siècle suivant d’une vaste bibliothèque\, vaisseau amiral des collections d’un Ordre en reconquête.  \nAinsi le troisième volet abordera-t-il au cours de l’été 2013 l’histoire des cabinets de curiosités\, permettant en filigrane de présenter les collections de l’Abbaye constituées dès le XIVème siècle jusqu’à leur dispersion en 1777.  \nLe propos de l’exposition\, appuyé par les contributions de spécialistes des cabinets de curiosités\, auteurs de nombreux ouvrages de référence\, réunies dans le catalogue et au fil de la présentation\, entend évoquer l’histoire et la spécificité des cabinets européens à travers le prisme privilégié de la science\, particularité de l’un des plus puissants ordres hospitaliers que la Chrétienté occidentale ait connu et dont l’Abbaye de Saint-Antoine fut le chef-d’ordre de 1297 à 1777. Cette exposition est aussi l’occasion de redécouvrir les collections autrefois dispersées et réunies pour la première fois depuis la fin du XVIIIème siècle.  \nL’ordre européen des hospitaliers de Saint-Antoine\, sous la bannière duquel étaient placés près de 370 commanderies\, hôpitaux et prieurés en Europe au XVème siècle\, confère ainsi la sphère géographique et l’ossature à l’ensemble de l’exposition.  \nAu gré des deux précédents opus\, certains cabinets ont été évoqués car indissociables du concept même du Trésor ou de la collection. Ainsi en est-il du cabinet des merveilles de François Ier\, de certains cabinets italiens à travers les trésors d’art et de science dans les collections aristocratiques à l’âge baroque (2011)\, ou encore les merveilles de Rodolphe II de Habsbourg (2012). Ce dernier volet entend explorer l’histoire des cabinets sous l’angle des sciences\, sans exclure toutefois la dimension artistique de certaines pièces rassemblées au sein des studioli ou des wunderkammer pour le seul plaisir esthétique qu’elles pouvaient procurer.
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LOCATION:Musée de Saint-Antoine L’Abbaye\, Le Noviciat \, Saint-Antoine-l'Abbaye\, 38160 \, France
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SUMMARY:Colloque international - Women and Curiosity in England in the early modern period
DESCRIPTION:International conference 21-22 June 2013 \nWomen and Curiosity in Early Modern England \nUniversité Paris Ouest Nanterre (Quarto\, CREA370) & Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 (Épistémè\, PRISMES EA4398) \n  \nPROGRAMME \n \nVendredi 21 juin \nUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense \n200 avenue de la République 92001 Nanterre \n(RER A\, Nanterre-Université) \nBâtiment V\, Salle V410 \n9h45: Accueil des participants.\n\n10h00: Ouverture\, Cornelius Crowley\, director of CREA (EA 370)\, Paris Ouest.\n\n10h15-11h30: Session 1 – Introducing female curiosity (Chair: N. Kenny)\n\nSandrine Parageau (Paris Ouest): “‘She will needs see\, and be seen’: Women as Curiosities and Curiose in Early Modern England”\n\nSue Wiseman (Birkbeck College\, London): “Gender\, Myth and Investigation”\n\nPause\n\n11h45-13h00: Session 2 – Forms of female curiosity (Chair: S. Wiseman)\n\nMyriam Marrache-Gouraud (Poitiers): “Women and their Cabinets of Curiosities in Early Modern France: a Visible Minority?”\n\nLaura Levine (Tisch School of the Arts\, New York University): “Spectacles of doubt: Curiosity\, Certainty and King James”\n\nDéjeuner\n\n14h30-15h45:  Session 3 – Eve and co: Biblical contexts (Chair: A. Dubois-Nayt)\n\nYan Brailowsky (Paris Ouest): “From Genesitic Curiosity to Murderous Gynocracy in the Sixteenth Century”\n\nPaul Davis (UCL\, London): “Eve and Curiosity in Milton’s Paradise Lost”\n\nPause\n\n16h00-17h15: Session 4 – Curiosity and fiction (Chair: G. Venet)\n\nAurélie Griffin (Angers): “Women in Mary Wroth’s Urania: From Objects of Curiosity to Curious Subjects”\n\nEdith Girval (Sorbonne Nouvelle): “Pandora’s sisters: The Curious Women of Aphra Behn’s Fiction”\n\n\n\n\nSamedi 22 juin \nUniversité Sorbonne Nouvelle  \nCentre Censier\, 13 rue de Santeuil\, 75005 Paris \n(Censier-Daubenton) \nSalle 410  \n\n9h30: Ouverture\, Line Cottegnies\, Directrice d’Epistémè / PRISMES (EA 4398)\, Sorbonne Nouvelle\n\n9h30-10h45:  Session 5 – Female Curiosity and Society (Chair: C. Sukic)\n\nNeil Kenny  (All Souls’ College\, Oxford): “Curiosity\, Women\, and the Social Orders”\n\nJoanna Ludwikowska-Leniec (Adam Mickiewicz University\, Poznan): “Protecting Eve’s Daughters: Postmedieval Approaches to Women in Richard Allestree’s The Ladies’ Calling (1673) and Cotton Mather’s Ornaments for the Daughters of Zion (1692)”\n\nPause\n\n11h00-12h45: Session 6 – The curious female reader  (Chair: S. Parageau) \n  \nLaetitia Coussement-Boillot (Paris Diderot): “ ‘Too Curious a Secrecy’: Curiousness\, Curiosity and Vanity in Lady Mary Wroth’s Urania”\n  \nSarah Hutton (Aberystwyth University\, Wales): “Questions and Curiosity: the Interrogative Anne Conway” \n\nLine Cottegnies (Sorbonne Nouvelle): “Margaret Cavendish or the Curious Reader”\n\nDéjeuner\n\n\nOrganisatrices :\nLine Cottegnies (Sorbonne Nouvelle)\nSandrine Parageau (Université Paris Ouest)\n\n\n\n\nTexte de cadrage :\nThe multiplication of cabinets of curiosities and the obsession with novelty are evidence of the development of a “culture of curiosity” in the early modern period. In Europe\, the telescope\, which soon became the instrument of curiosity\, epitomized man’s desire to see beyond the pillars of Hercules. The physico-theological dimension of natural philosophy at the time led to considering curiosity as a wish to know God by reading the Book of Nature and unravelling its mysteries. In his article on “Curiosity\, Forbidden Knowledge and the Reformation in Early Modern England” (Isis\, 2001\, 265-90)\, Peter Harrison argues that there was a “rehabilitation of curiosity” in the early modern period. While curiosity had long been considered as an intellectual vice\, associated with hybris and the original sin\, and described by Augustine as “lust of the eyes”\, it became a virtue in the 17th century. One of the main reasons for this transformation was the continued efforts of natural philosophers to demonstrate that curiosity was morally acceptable in order to legitimize their scientific endeavour. Thus Francis Bacon and his followers insisted on the code of conduct of natural philosophers\, the usefulness of the knowledge they were seeking and the discrepancy between their own research and occult sciences. All of them championed the “good curiosity” of the natural philosophers who followed the Baconian programme\, as opposed to the “bad curiosity” of men and women interested in magic\, and in trivial and superficial matters. \nIf there was indeed a “rehabilitation of curiosity” in the early modern period\, did it have any impact on women’s desire for knowledge ? The emergence of women philosophers at the time (Margaret Cavendish\, Anne Conway\, Lady Ranelagh\, Elisabeth of Bohemia\, Catherine of Sweden\, Damaris Masham\, Catherine Trotter\, etc.) may indicate that their curiosity was now considered as legitimate and morally acceptable – or at least that it was tolerated. Yet it has been suggested that the new status of curiosity in the early modern period led instead to an even stronger distrust for women\, who were both prone to curiosity and curiosities themselves. A. Capodivacca thus argues that the legitimization of curiosity came with a “degendering” or “virilization” of this faculty (Curiosity and the Trials of the Imagination in Early Modern Italy\, PhD\, Berkeley\, 2007\, p. 7)\, and therefore entailed a redefinition of good and bad curiosity along gender lines. Similarly\, Neil Kenny states that in early modern Europe\,“much male curiosity had become good” and as a result “a much larger proportion of bad curiosity was now female” (The Uses of Curiosity in Early Modern France and Germany\, 2004\, p. 385). The June 2013 conference on “Women and Curiosity” aims at assessing the impact of the alledged “rehabilitation of curiosity” on women in the early modern period\, by analysing discourses on women as enquirers and objects of curiosity. Iconographic and fictional representations of curious women and female curiosity might also give an insight into the relations between women and curiosity in the early modern period (for example\, Cesare Ripa’s allegory of curiosity as “a huge\, wild-haired\, winged woman” in Iconologia (1593)\, or representations of emblematic curious women such as Eve\, Dinah\, Pandora\, etc.). The origins of these discourses and representations\, as well as their premises\, might also be investigated : to what extent did the condemnation of women’s curiosity reveal a fear of disorder and transgression ? Did it betray male anxiety about female sexuality or about the mystery of birth ? Was it justified by medical interpretations of curiosity\, such as a specific humoural condition ? \nWomen’s own conception of curiosity / curiosities in the early modern period might also be of interest\, especially as it is rarely studied. The conference on “Women and Curiosity” will thus give us the opportunity to focus on what women themselves wrote about curiosity in their treatises\, fictional works\, translations\, and correspondences. For instance\, Queen Elizabeth I’s relation to curiosity\, which was necessarily different from that of ordinary women\, was revealed in several of her translations\, in particular in her English version of Plutarch’s “De curiositate” (based on Erasmus’ Latin translation) and her Latin version of Bernardino Ochino’s “Che cosa è Cristo” ; she also criticised theological and political curiosity in a 1585 address to the clergy\, explicitly referring to Puritan preachers (Elizabeth I : Translations\, 1592-98\, eds. J. Mueller & J. Scodel\, 2009). In her book The World’s Olio (1655)\, Margaret Cavendish gives a description of the ideal commonwealth\, the ruler of which should “have none of those they call their cabinets\, which is a room filled with all useless curiosities\, which seems Effeminate\, and is so Expensive […] almost to the impoverishing of a Kingdome”. Cavendish adds that it might be more useful to fill the room with books\, which are “more famous curiosities” (p. 207). The works of Aphra Behn (who\, incidentally\, was a spy for King Charles II) can also be seen as a testimony on women’s relation to curiosity at the time : while the story related in Oroonoko (1688) takes place in an exotic environment teeming with curiosities\, The History of the Nun (1689) presents curiosity as being natural to women (“naturally […] Maids are curious and vain”\, p. 58). Did women writers consider curiosity as intrinsically female ? How did they react to male discourses on women as enquirers and objects of curiosity ? What representations of curiosity did they give in their texts ? \nPapers should not exceed 25 minutes and will be given preferably in English. Please send your proposal (a 500-word abstract with a title) as well as a biographical note to Sandrine Parageau (sparageau@hotmail.com or sandrine.parageau@u-paris10.fr) and Line Cottegnies (line.cottegnies@univ-paris3.fr) before January 31st\, 2013. \nScientific committee : \nPaul Davis (UCL\, University of London) Armel Dubois-Nayt (Versailles – Saint Quentin) Claire Gheeraert-Graffeuille (Rouen) Andrew Hiscock (Bangor University\, Wales) Sarah Hutton (Aberystwyth University\, Wales) Guyonne Leduc (Charles de Gaulle – Lille 3) Frédéric Regard (Paris – Sorbonne) Sue Wiseman (Birkbeck College\, University of London)
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LOCATION:Universités Paris III / Paris Ouest\, Paris\, France
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SUMMARY:Curiosité et géographie en Orient et en Occident
DESCRIPTION:Curiosité et géographie en Orient et en Occident\, XVIe-XVIIIe siècles \nPRISMES/Épistémè (EA 4398\, Sorbonne Nouvelle – Paris 3)\, LARCA (EA 4214\, Paris Diderot – Paris 7) et CRCAO (UMR 8155\, Paris Diderot – Paris 7) \nColloque international organisé dans le cadre du programme interdisciplinaire « Littérature pratique et l’imagination des savoirs » de l’Institut des Humanités de Paris \nPROGRAMME \n29 mars 2013 \nAmphi Turing\, bâtiment Sophie Germain\, Université Paris Diderot\, Avenue de France\, 75013\, Paris \n9.00: Accueil des participants \n9.15: Discours de bienvenue: Marie-Jeanne Rossignol (Université Paris Diderot\, programme “Littérature pratique et l’imagination des savoirs”) \nSession 1. Discours et méthodes \nPrésidente de séance: Ladan Niayesh (Université Paris Diderot) \n9.30-10.00: Claire Gallien (Université de Montpellier 3)\, « Sir Thomas Palmer’s Essay on the Meanes How to Make our Trauailes Profitable (1606): Regulating Curiosity and Ordering the World » \n10.00-10.30: Gérard Colas (CNRS-EHESS)\, « Curiosité\, science et interaction pédagogique: la mission française jésuite et la mission piétiste de Halle en Inde du sud au XVIIIe siècle » \nDiscussion \n11.00-11.30: Pause-café \n11.30-12.00: Stéphane Van Damme (IEP de Paris)\, « Subversive Curiosity: Orientalizing Libertinism and Moral Geography » \nDiscussion \n12.15-14.00: Déjeuner \nSession 2. Du savoir au pouvoir \nPrésidente de séance: Annick Horiuchi (Université Paris Diderot) \n14.00-14.30: Dejanireh Couto (EPHE)\, « Curiosités géographiques et missions jésuites en Asie du Sud-est dans la première moitié du XVIIe siècle: La Descripsão do Reyno dos Laos\, e dos circumvizinhos a ella » \n14.30-15.00: Angelo Cattaneo (New University of Lisbon)\, « The Emplacement of Japan on the Map of the World during the Nanban Century by Japanese painters and cartographers (c. 1549 – c. 1647) » \nDiscussion \n15.30-16.00: Pause-café \n16.00-16.30: Corinne Lefèvre (CNRS-EHESS)\, « Curiosité et pouvoir: les collections de l’empereur moghol Jahangir (reg. 1605-1627) » \n16.30-17.00: Catherine Jami (CNRS-Université Paris Diderot)\, « La curiosité géographique d’un empereur: le Jixia Gewu Bian de Kangxi (reg. 1662-1722) » \nDiscussion \n17.30: Fin de la première journée \n30 mars 2013 \nMaison de la Recherche\, Université de Paris 3\, 4\, rue des Irlandais\, 75005\, Paris \nSession 3. La logique des classements \nPrésidente de séance: Marie-Noëlle Bourguet (Université Paris Diderot) \n9.30-10.00: Andreas Motsch (Université de Toronto)\, « Le ginseng d’Amérique: un lien entre les deux Indes\, entre curiosité et science » \n10.00-10.30: Myriam Marrache-Gouraud (Université de Poitiers)\, « L’Orient «systématique et raisonné»: l’exemple du cabinet parisien de Pedro Davila (1767) » \nDiscussion \n11.00-11.30: Pause-café \n11.30-12.00: Céline Trautmann-Waller (Université de Paris 3)\, « Le Musée académique de Göttingen et ses collections extra-européennes\, de la curiosité aux Lumières »\nDiscussion \n12.15-14.00: Déjeuner \nSession 4. Hybridation artistique et désir de l’autre \nPrésidente de séance: Line Cottegnies (Université de Paris 3) \n14.00-14.30: Anne-Valérie Dulac (Université de Paris 13)\, « ‘For Curiositye rare’: Miniatures between East and West » \n14.30-15.00: Edith Girval (Université de Paris 3)\, « La belle étrangère des jardins: l’imaginaire de la tulipe au XVIIe siècle » \nDiscussion \n15.30-16.00: Pause-café \n16.00-16h30: Sébastien Galland (CPGE-Université de Montpellier 3)\, « Curiositas universalis. Enjeux et significations du style Namban byôbu » \n16.30-17.00: Florence D’Souza (Université de Lille 3)\, « William Hodges’s Geographical Curiosity in India (1780-1783) » \nDiscussion et conclusions \n17.30: Fin du colloque \n  \nArgumentaire \n  \nCe colloque est consacré à un moment historique où une culture de curiosité mutuelle se met en place entre l’Europe et l’Asie\, sous l’impulsion des grands voyages qui multiplient les opportunités d’échanges de biens et de savoirs. C’est aussi l’époque où sont établis les comptoirs européens en Orient et où se développe l’activité des missionnaires chrétiens en Asie\, facteurs décisifs dans les échanges entre Est et Ouest. \nEn Europe\, cette culture de la curiosité est au premier chef médiée par les cabinets et les collections éclectiques\, parfois à l’origine de musées et de bibliothèques spécialisées. Qualifiés de ‘rares’\, de ‘singuliers’ ou de ‘choisis’\, les mirabilia et les exotica qui composent de telles collections réifient le savoir en donnant aux objets qu’elles exposent une valeur marchande et en les transformant en instruments de prestige intellectuel et social pour une élite auto-proclamée de virtuosi. Parcellaire et hétéroclite\, la culture de la curiosité européenne s’accompagne aussi d’un discours caractéristique\, à l’œuvre dans des récits de voyage qui prennent la forme de catalogues et d’inventaires de curiosités rencontrées et classés selon une sensibilité personnelle\, à la manière d’objets dans un cabinet de merveilles. \nAu même moment en Asie\, les contacts amorcés avec des contrées lointaines et leurs habitants suscitent très souvent un étonnement et une curiosité qui se manifestent par des représentations artistiques et un engouement pour certains objets emblématiques (lunettes\, horloges\, etc.). Cette culture de la curiosité accompagne et encourage parfois une approche plus savante de la civilisation occidentale\, reposant sur la traduction de livres de science et l’utilisation d’instruments de précision. \nC’est à cette culture de la curiosité\, telle qu’elle est popularisée par les collections\, les traductions\, les récits de voyage\, les catalogues de merveilles lointaines\, etc. que s’intéresse ce colloque\, avant que la curiosité n’en vienne à prendre une connotation péjorative en Occident (avec la montée de l’encyclopédisme au XVIIIème siècle\, l’institutionnalisation progressive de l’orientalisme et une normalisation des goûts qui valorise le ‘connaisseur’ plutôt que le ‘curieux’)\, et que l’hostilité et le rejet vis-à-vis de l’Occidental ne la remplacent dans la plupart des pays d’Asie. \nOrganisation \nLine Cottegnies (PRISMES/Epistémè\, Paris 3): line.cottegnies@univ-paris3.fr \nAnnick Horiuchi (CRCAO\, Paris Diderot – Paris 7): horiuchi@univ-paris-diderot.fr \nLadan Niayesh (LARCA\, Paris Diderot – Paris 7): niayesh@univ-paris-diderot.fr \n  \n 
URL:https://curiositas.org/agenda/curiosite-et-geographie-en-orient-et-en-occident
LOCATION:Universités Paris III / Paris VII\, Paris\, France
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SUMMARY:Réouverture de la Kunstkammer de Vienne (Autriche)
DESCRIPTION:A partir du 1er mars 2013\, la Kunstkammer de l’archiduc Ferdinand sera de nouveau ouverte au public à Vienne. L’aile du Kunsthistorisches Museum qui recueille les fameuses curiosités a subi des restaurations et un réaménagement de ses espaces d’exposition. Possibilité d’acheter un billet en ligne sur le site indiqué.
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SUMMARY:Curiosité(s) et vanité(s) en Europe à l’époque moderne
DESCRIPTION:COLLOQUE EPISTEME\, 7-8 décembre : « Curiosité(s) et vanité(s) en Europe à l’époque moderne » (coordination : Line Cottegnies\, Sandrine Parageau et Gisèle Venet)\, colloque co-organisé avec QUARTO (Paris Ouest) \n  \nPROGRAMME \n« Curiosité(s) et vanité(s) dans les îles Britanniques et en Europe à l’époque moderne » 7-8 décembre 2012 Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 (PEARL-PRISMES\, EA 4398\, Epistémè) Université Paris Ouest Nanterre (CREA 370\, Quarto) \nVENDREDI 7 DÉCEMBRE Université Paris Ouest Nanterre 200 avenue de la République 92001 Nanterre Bâtiment V\, salle V216 \n9 h 45 : Accueil des participants \n10 h 00 – 10 h 15 : Ouverture du colloque (L. Cottegnies\, Sorbonne Nouvelle) \n10 h 15 – 11 h 00 : Antoinette Gimaret (Univ. Limoges)\, « Représenter le corps anatomisé aux XVIe et XVIIe siècles : entre curiosité et vanité » \n11 h 00 – 11 h 45 : Sophie Houdard (Sorbonne Nouvelle)\, « Curiosité et reliques : l’équivocité des stigmates à l’époque moderne » \n11 h 45 – 12 h 00 : Pause. \n12h 00 – 12h 45 : Edith Girval (Sorbonne Nouvelle)\, « De la merveille à la vanité dans Oroonoko » \nDéjeuner à l’Espace gourmand (campus de Nanterre) \n16 h 00 – 17 h 30 : \nVisite privée de la collection des Vélins du Muséum national d’Histoire naturelle\, commentée par Pascale Heurtel\, conservatrice à la Bibliothèque Centrale du Muséum. (Le lieu du RDV sera précisé ultérieurement). \nAttention : nombre de places limitées pour cette visite (si vous souhaitez vous inscrire\, merci de le faire le plus tôt possible auprès des organisatrices). \n18 h 30 – 20 h 00 : \nRencontre publique avec Erik Desmazières\, peintre et graveur (Centre Censier\, Salle Las Vergnas\, 13 rue de Santeuil 75005 Paris)\, animée par Claire Labarbe (Sorbonne Nouvelle). \n20 h 00 : Cocktail \nSAMEDI 8 DECEMBRE \nUniversité de la Sorbonne Nouvelle\, Institut du Monde Anglophone\, 5 rue de l’Ecole de Médecine 75006 Paris\, Grand amphi \n10 h 00 – 10 h 45 \nLaetitia Sansonetti (Ecole Polytechnique)\, « De Tantale à Méduse : allégories de la curiosité dévorante dans The Faerie Queene (Edmund Spenser\, 1590) » \n10 h 45 – 11 h 30 \nAnne Teulade (Univ. Nantes)\, « La tension entre vanité et curiosité au fondement des sciences humaines : à propos de deux traités sur l’esprit humain (El Examen de ingenios para las ciencias / L’Examen des esprits pour les sciences de Juan Huarte de San Juan\, 1575 et Il Teatro de’varii e diversi cervelli mondani / Le Théâtre des divers cerveaux du monde de Tomaso Garzoni\, 1583) » \n11 h 30 – 11h 45 : Pause \n11 h 45 – 12 h 30 : Gisèle Venet (Sorbonne Nouvelle)\, « Giordano Bruno ou la curiosité militante » \nDéjeuner buffet \n14 h – 14 h 45 \nNicolas Corréard (Univ. Nantes)\, « “But from the over-curious and vain / Distempers of an artifical brain” : la critique de la curiosité savante chez Samuel Butler (1612-1680) » \n14 h 45 – 15 h 30 \nClaire Labarbe (Sorbonne Nouvelle) : « “He reades onely those characters\, where time hath eaten out the letters” : “Singular Scholars” and their “Catalogues of Rarities” » \n15 h 30 – 16 h 00 : Clôture du colloque (G. Venet) \nContact : Line Cottegnies (line.cottegnies@univ-paris3.fr)\, Sandrine Parageau (sparageau@hotmail.com) \n\nLa collection des Vélins conservée à la Bibliothèque du Muséum national d’Histoire naturelle\, présentée par Pascale Heurtel\, conservatrice à la Bibliothèque Centrale du Muséum. \nLes vélins du Muséum national d’Histoire naturelle constituent une collection unique de près de 7000 planches d’histoire naturelle\, botanique et zoologique principalement\, peintes à l’aquarelle sur une peau de veau mort-né\, parchemin d’une blancheur et d’une finesse remarquables. Exécutés sous le contrôle des professeurs du Jardin du Roi puis du Muséum et réalisés par les plus grands peintres en miniature\, ils allient exactitude scientifique et qualité artistique. \nCommencée au XVIIe siècle par Gaston d’Orléans\, frère de Louis XIII\, qui la légua à son neveu Louis XIV\, cette collection fut continuée jusqu’à la fin de l’Ancien Régime et poursuivie ensuite par le Muséum d’Histoire naturelle auquel la Convention l’avait confiée par décret. \nLa visite se termine par une brève présentation du cabinet d’histoire naturelle de Bonnier de La Mosson (première moitié du XVIIIe siècle).
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LOCATION:Paris-Ouest / Sorbonne Nouvelle\, Paris\, France
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SUMMARY:1740\, un abrégé du monde. Savoirs et collections autour de Dezallier d’Argenville
DESCRIPTION:Naturaliste et historien de l’art\, Antoine-Joseph Dezallier d’Argenville (1680-1765) fut membre de nombreuses académies scientifiques\, auteur de traités sur la conchyliologie\, d’une théorie du jardinage et de l’Abrégé de la vie des plus fameux peintres de toutes les écoles… (1745-1762)\, ainsi qu’un grand collectionneur qui possédait plus de cinq cents dessins et des spécimens naturels d’exception. \nPour interroger cette figure centrale de la dynamique entre arts et savoirs au XVIIIe siècle\, l’Institut national d’histoire de l’art a remis au jour la première fonction de l’un des espaces de la Galerie Colbert\, une ancienne boutique. L’exposition s’y organise autour d’un comptoir évoquant non seulement le long meuble à surface plane sur lequel les marchands échangeaient coquillages\, estampes\, tableaux et dessins\, mais aussi l’implantation commerciale sur les côtes des colonies d’où provenaient ces étranges objets naturels\,\nsuggérant ainsi la soif de découverte du monde et l’ambition encyclopédique d’un esprit alerte et curieux. \n \nPublication à recommander : le catalogue de l’exposition\, composé comme un abécédaire (Amateur\, Cabinet\, Laboratoire\, Ornement\, Plume\, Table…)\, rassemblant des contributions de nombreux chercheurs : \n1740\, Un abrégé du monde. Savoirs et collections autour de Dezallier d’Argenville\, Anne Lafont (dir.)\, Paris\, Fage éditions\, 2012.
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LOCATION:Galerie Colbert\, Salle Roberto Longhi\, 6\, rue des Petits-Champs  \, Paris\, Métro : Bourse ou Palais-Royal\, 75002\, France
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SUMMARY:L’animal dans le cabinet de curiosités
DESCRIPTION:Organisée par l’Université de Poitiers (Forell\, EA 3816)\, en partenariat avec l’Espace Mendès-France de Poitiers \nResponsable scientifique : Myriam Marrache-Gouraud\, Université de Poitiers. \nContact pour tout renseignement : myriam.marrachegouraud@yahoo.fr \n  \n \nIssus de l’air\, de la terre ou de l’eau\, minuscules ou gigantesques\, entiers ou fragmentés\, les animaux tiennent une place essentielle dans les cabinets de curiosités. Tout collectionneur qui se respecte suspend à son plafond un beau crocodile\, exhibe des peaux de serpents géants\, des animaux exotiques ou énigmatiques\, et toutefois ne se limite pas au fait zoologique. Dans le même lieu\, il montre des plantes\, des objets lointains\, des monnaies\, des coquilles\, des peintures… \nCette journée d’étude consacrée aux animaux souhaite rassembler des chercheurs de différentes disciplines afin de s’interroger sur les modes de présentation et de représentation de l’animal dans les cabinets de curiosités européens des XVIe et XVIIe siècles. \nIl faudrait tout d’abord s’interroger sur la nature des animaux que l’on recherche pour ces lieux\, et sur leur mode de conservation et d’exposition : sont-ils séchés\, naturalisés\, conservés sous forme de fragments (os\, peau\, carapace\, bec…) ou intégralement ? Quels sont les animaux les plus prisés ? Cherche-t-on à constituer des séries\, des « tableaux »\, ou préfère-t-on la pièce unique ? Comment sont-ils disposés dans le cabinet ? Où peut-on trouver des ménageries d’animaux vivants ? Et comment se procure-t-on des animaux ? Il serait précieux de travailler sur les réseaux d’échange et de commerce (y compris géographiquement\, par rapport aux voies commerciales\, notamment maritimes)\, ainsi que sur les réalités économiques (coûts\, jeu de l’offre et de la demande\, modes d’acheminement et commandes). \nOn pourrait également aborder la question de la nomenclature et du classement\, d’une part dans les catalogues\, d’autre part sur les étagères du cabinet\, en se demandant en particulier quel rôle jouent les traités d’histoire naturelle de l’époque dans les classements choisis. Quelles solutions trouve-t-on pour un animal que les savants eux-mêmes ne savent pas où classer ? Par ailleurs\, les animaux n’étant pas seuls\, on pourrait aussi s’interroger sur les conséquences\, en termes de représentation\, offertes par leur voisinage avec d’autres curiosités naturelles (botaniques)\, étrangères (exotica)\, ou avec des oeuvres d’art antiques ou modernes. \nEnfin\, on pourrait réfléchir à la manière dont certains animaux concourent à tisser un lien avec des imaginaires et des réalités antérieures (antiques\, médiévales) ou à nourrir des préoccupations contemporaines. \nOn pourra privilégier\, pour aborder la question de l’animal\, une approche littéraire\, un angle esthétique ou une problématique liée à l’histoire des sciences\, voire à l’histoire du livre et de la gravure scientifique\, ou encore à l’histoire économique. \nCette journée d’étude s’inscrit dans le cadre des recherches menées sur les cabinets de curiosités au sein de l’équipe Forell (E.A. 3816) à l’Université de Poitiers \n* \n  \nProgramme\nOuverture \n10h Myriam Marrache-Gouraud\, Université de Poitiers\nSous le regard des bêtes. Spécificités d’une collection d’animaux. \nPremière partie. Animaux de curiosité \n10h30 Dénes Harai\, Université Paris I-Panthéon Sorbonne\nLa place du dauphin parmi les animaux aquatiques des cabinets de curiosités (XVIe – XVIIe siècles). \n11h Arlette Fruet\, Université de Paris\, Sorbonne (CRLV et CRLHOI)\nCuriosité\, panacée et investissement: le rare bézoard. \n11h30 Catherine Voison\, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne (LETA)\nAnimaux de laboratoire\, curiosités de l’art contemporain. \n12h Discussion \n12h30 Déjeuner \nSeconde partie. Modes de présentation \n14h Marc Favreau\, Conservateur en chef du patrimoine (Musée des Beaux-Arts de Bordeaux)\nL’Animal de la curiosité dans les « cabinets d’amateurs » au XVIIe siècle. \n14h30 Pierre Martin\, Université de Poitiers\nL’animal dans le bocal. \n15h Claude Gadbin-Henry\, Université Paul Cézanne\, Pôle scientifique de Marseille\nL’expérience d’un cabinet de curiosité « participatif » au XXIe siècle. \n15h30 Discussion\, Conclusions \n 
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LOCATION:Maison des sciences de l’homme et de la société\, 5 Rue Théodore Lefebvre\, Poitiers\, 86000
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SUMMARY:Exposition "Sciences et curiosités à la cour de Versailles"
DESCRIPTION:N’ayant pas eu l’occasion de visiter physiquement l’exposition\, nous nous contentons d’en signaler l’existence\, en fournissant ici la présentation qu’en font ses organisateurs :\n« Voici une exposition qui révèle une nouvelle image de Versailles\, une image inattendue : celle d’un lieu où la présence des sciences et des savants s’est manifestée sous les formes les plus diverses : expérience de l’électricité dans la galerie des Glaces\, construction de la Machine de Marly sur les rives de la Seine\, démonstration de l’énergie solaire avec le Miroir ardent… Et ceci grâce au témoignage d’œuvres et d’instruments des anciennes collections royales\, réalisations spectaculaires de beauté et d’intelligence\, qui sont rassemblés pour la première fois dans cette exposition. » \n \n  \n \nC’est depuis Versailles que la tutelle sur les sciences s’exerce. Sous l’impulsion de Jean-Baptiste Colbert\, « Premier ministre » de Louis XIV\, le pouvoir royal prend conscience des enjeux de la recherche scientifique. En 1666\, la fondation de l’Académie des Sciences par Colbert instaure un nouveau contrat entre le pouvoir et les savants. Nombre d’entre eux\, parmi les plus renommés\, fréquentent la Cour\, de façon assidue en tant que précepteurs des princes\, officiers de santé\, ingénieurs aux armées… Sous les yeux du Roi\, les physiciens Benjamin Franklin et l’abbé Nollet confrontent leurs théories\, les encyclopédistes Diderot et d’Alembert se retrouvent au Château dans l’entresol du docteur Quesnay\, médecin de Madame de Pompadour\, favorite de Louis XV. Et certains courtisans s’affirment comme de réels experts… \nLe château de Versailles offre de nombreuses ressources pour la recherche : la Ménagerie et ses animaux rares\, autruches\, pélicans\, rhinocéros\, sont à la disposition des anatomistes\, le domaine de Trianon à celle des botanistes\, des zoologues et des agronomes\, aux Grandes Écuries apparaît l’hippiatrie\, prélude à la science vétérinaire. \n \nPour les enfants princiers\, de nouvelles méthodes pédagogiques sont élaborées\, utilisant des outils à la pointe de la recherche. Il en est de même pour la pratique personnelle des souverains. Si Louis XIV se voit en protecteur des sciences\, comme il l’était des arts\, sans les pratiquer\, ses successeurs\, au contraire\, Louis XV tout comme Louis XVI\, deviennent de véritables connaisseurs. La présentation au Roi ou la démonstration devant la Cour est une consécration suprême\, équivalente à un prix Nobel. Si l’envol de la première Montgolfière est connu de tous\, il en est tant d’autres oubliées\, telles l’expérience du miroir ardent devant Louis XIV ou celle\, sous le règne suivant\, de l’électricité dans la galerie des Glaces. \nAinsi cette mosaïque de lieux\, d’hommes et de faits que présente Sciences et curiosités à la cour de Versailles doit-elle être perçue\, non comme une conclusion mais comme une ouverture vers de nouvelles recherches. » \n \nLes amateurs d’histoire des sciences trouveront sans doute beaucoup d’intérêt à cette exposition. Toutefois\, si le propos semble bien être celui de la science qui s’invente et qui s’expérimente à la cour\, une visite s’impose pour vérifier si la notion de curiosité y est véritablement développée également\, comme le suggère le nom prometteur donné à l’exposition\, et comment elle y est représentée. \nLe site de l’exposition\, très beau et riche de ressources nombreuses (iconographiques\, vidéos\, etc.)\, offre la possibilité d’une visite virtuelle ; on pourra également y trouver une liste des catalogues et publications qui paraissent à cette occasion. \n \nExposition\, incluse dans la visite du Château\, tous les jours\, sauf le lundi\, de 9h à 17h30.\nDernière admission 17h.\nTarifs \n\n15 € : visite du Château et de l’exposition\, audioguide inclus.\n\n\nGratuit pour les moins de 18 ans\, les moins de 26 ans résidents de l’Union européenne\, les scolaires\, les enseignants affectés dans un établissement français munis de leur Pass éducation\, personnes handicapées et leur accompagnateur\, demandeurs d’emplois sur présentation d’un justificatif de moins de 6 mois.
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LOCATION:Château de Versailles\, Place d'Armes\, Versailles\, 78000\, France Métropolitaine
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SUMMARY:Exposition James Cook et la découverte du Pacifique
DESCRIPTION:Pour les amateurs d’ethnographica du XVIIIe siècle\, nous signalons cette exposition consacrée à James Cook\, réalisée par le Musée Historique de Berne\, en coopération avec la Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland (Bonn) et le Museum für Völkerkunde de Vienne. Voici la présentation qui en est faite par les organisateurs (Robert Fleck\, Sabine Haag\, Christian F. Feest\, Peter Jezler). \nLe Musée Historique de Berne consacre une vaste exposition au grand navigateur et explorateur James Cook (1728–1779). Dispersés après les trois voyages de Cook\, plus de 400 objets provenant de musées et de collections privées du monde entier y sont réunis pour la première fois. \nJames Cook \nLe navigateur britannique James Cook est considéré comme l’un des plus grands explorateurs de l’histoire. À l’époque où il entreprit ses trois voyages d’exploration dans le Pacifique\, l’hémisphère Sud restait encore inconnu aux Européens. Onze ans plus tard\, lorsqu’il trouva la mort à Hawaï\, c’était une nouvelle vision du monde qu’il léguait à la postérité. Ses expéditions ont élargi et durablement influencé les connaissances en matière de navigation\, d’astronomie\, de sciences naturelles et d’histoire des civilisations depuis le siècle des Lumières. \nTrésors du Pacifique \nDans l’exposition\, masques\, habits de plumes\, représentations de dieux\, sculptures sur bois et tableaux des peintres accompagnant les expéditions témoignent de la fascination pour tout ce qui était nouveau et étranger. Complétés par des cartes maritimes d’origine\, des instruments de navigation et des maquettes de bateaux\, ils font revivre de manière captivante les aventures et les rencontres du capitaine Cook dans le Pacifique. \nJohn Webber\, un peintre d’origine bernoise\, à bord du «Resolution» \nJohn Webber (1751–1793)\, fils du sculpteur bernois Abraham Wäber qui avait émigré en Angleterre\, participa au troisième voyage de Cook en tant que peintre de l’expédition. En 1791\, Webber légua sa précieuse collection ethnographique du Pacifique sud à sa ville natale. Aujourd’hui\, cette collection fait partie des fonds du Musée Historique de Berne. \nExécuté par John Webber\, le portrait de la princesse tahitienne Poedua compte parmi les plus beaux tableaux ramenés des voyages du capitaine Cook : prêté par la National Gallery of Australia\, il sera exposé à Berne pour la première fois en Europe. \n Catalogue d’exposition : James Cook et la découverte du Pacifique\, sous la direction d’Adrienne L. Kaeppler\, Paris\, Imprimerie nationale\, 2010. \nTarifs et horaires \n\nHoraires\n\nL’exposition est ouverte du mardi au vendredi de 10h à 20h\, le samedi et le dimanche de 10h à 17h. \n\nTarifs\n\nAdultes CHF 24.–\nPrix réduit CHF 18.–\nEnfants 6–16 / Ecoles CHF 12.–\nFamilles (5 pers.\, max. 2 adultes) CHF 50.–
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LOCATION:Musée d’histoire de Berne\, Berne\, Switzerland
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SUMMARY:Les cabinets de curiosités et le livre
DESCRIPTION:Journée d’étude sous la responsabilité scientifique de Pierre Martin et Dominique Moncond’huy\, enseignants-chercheurs à l’Université de Poitiers.\nEn partenariat avec l’équipe Forell de l’Université de Poitiers\, l’Espace Mendès-France et la MSHS. \nLes cabinets de curiosités\, réalité européenne de la fin de la Renaissance et de l’Age classique\, sont connus aujourd’hui par le livre ou par la gravure (laquelle orne souvent le livre en question). Ces livres sont de différentes natures : s’il s’agit d’abord de véritables catalogues ou de guides de visite potentielle\, on peut aussi trouver trace des cabinets de curiosités dans des textes relevant d’autres pratiques et présentant d’autres enjeux\, notamment des récits de voyages. Qui plus est\, le statut des livres offrant aux lecteurs une « image » du cabinet évoqué est marqué d’ambiguïté : quelle intention prévaut à la réalisation du livre ? quel rapport exact entretient-il avec la réalité du cabinet réel ? comment lire les images qui\, dans le livre\, figurent tout ou partie du cabinet ? quel statut les livres eux-mêmes semblent-ils détenir dans les cabinets ? Cette journée entend donc clarifier les problèmes liés à la connaissance a posteriori des cabinets de curiosités\, qu’on ne peut plus appréhender qu’à travers le prisme de la représentation que de tels livres en offrent. \nPROGRAMME \n10h : Ouverture de la journée : Dominique Moncond’huy \n11h Myriam Marrache-Gouraud (université de Poitiers) : « L’histoire fabuleuse du cabinet d’André Thevet » \n11h45 Dominique Moncond’huy (Professeur à l’université de Poitiers) : « Les cabinets de curiosités vus à travers les récits de voyage. L’exemple de Charles Patin (1676) » \nDéjeuner \n14h15 Pierre Martin (Maître de conférences à l’université de Poitiers) : « Réflexions sur les seuils des livres de cabinets » \n15h Laurent Pinon (Maître de conférences à l’E.N.S.) : « L’image des cabinets de curiosités par le livre » \n16h Jean-Marc Chatelain (Conservateur\, BNF) : « Livres\, cabinets et curiosité dans la France de la fin du XVIIe siècle » \nVers 17h15 : clôture de la journée. \nLes actes de cette journée paraîtront prochainement en ligne sur curiositas. \n\nPour citer cet article :
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SUMMARY:Les plantes curieuses - La botanique dans les cabinets de curiosités de la Renaissance à nos jours
DESCRIPTION:Programme\n  \nMatinée  \nChoix des plantes de la collection : qu’est-ce qu’une curiosité botanique? \n10h30 Jean Céard (Université Paris X-Nanterre)\, « De la racine de Baara et de quelques autres plantes merveilleuses\, à la Renaissance » \n11h Madeleine Pinault-Sorensen (Musée du Louvre)\, « Dessins de fleurs bizarres et de monstruosités (Europe\, fin XVIe\, début XVIIe siècle) » \n11h30 Thanh-Vân Ton-That (Université d’Orléans)\, « Plantes ordinaires et curieuses de la Pharmacopée universelle de Nicolas Lémery: discours médical ou poétique? » \n12h Discussion. \n12h30. Promenade dans le parc et les collections du château. \n13h Déjeuner. \nAprès-midi  \nCultiver\, exposer\, collectionner. Enjeux d’une collection de plantes \n14h Marie-Elisabeth Boutroue (Paris\, I.R.H.T.)\, « Le jardin des plantes de Montpellier au temps de Charles de L’Ecluse et Richier de Belleval » \n14h30 Flore César (Université de Montpellier)\, « Les collections de plantes à Montpellier du XVIe au XVIIIe siècle : le double enjeu du collectionnisme. » \n15h Francesco Panese (Université de Lausanne)\, « Exposer des savoirs: des objets scientifiques aux musealia. Note pour une sémantique muséale ». \n15h30 Paul-Hervé Parsy (Administrateur du château d’Oiron) et Pascal Cribier (Paysagiste)\, « Approches pour un parc du XXIe siècle: le cas Oiron ». \n16h Discussion\, conclusions \nLes actes de la journée sont en partie publiés sur notre site: on pourra lire une introduction générale\, ainsi que les articles de Jean Céard\, Laurent Paya\, et Flore César. \n* \nCette journée en accès libre est organisée par l’Université de Poitiers (Forell\, E.A. 3816)\, en partenariat avec l’Espace Mendès-France de Poitiers\, CCSTI de Poitou-Charentes et le château d’Oiron. \nContact : Myriam Marrache-Gouraud myriam.marrachegouraud@yahoo.fr
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SUMMARY:Journée d'études : "Botanique et curiosité. Les plantes curieuses" - Appel à communications
DESCRIPTION:Journée d’étude  \n« Botanique et curiosité – Les plantes curieuses » \norganisée par Myriam Marrache-Gouraud\, Université de Poitiers (Forell\, E.A. 3816) \nle 24 mai 2008 au Château d’Oiron \nAppel à communications: \nLes collections de curiosités sont volontiers composées d’objets d’art\, de médailles\, de tableaux\, d’animaux étranges\, de monstres\, de compositions artistiques\, de coquilles\, de minéraux (fossiles ou concrétions) et de végétaux. Si l’on conçoit aisément le concept de merveille en matière d’art ou d’artisanat\, sa transposition dans le domaine naturel implique que l’on parle du vivant\, ce qui peut entraîner des contraintes techniques de conservation\, voire la nécessité d’un entretien régulier\, puisqu’un jardin demande qu’on le cultive. Cette journée d’étude souhaite orienter son questionnement vers la place des végétaux dans les collections de curieux. Nous voudrions nous interroger sur les raisons et les conséquences de la présence d’éléments botaniques dans les cabinets de curiosité\, de la Renaissance à l’époque moderne. \nTout d’abord\, il faudrait se demander ce qu’est une merveille botanique. Les surprises de la nature (monstrueuses ou exceptionnellement belles) sont-elles considérées comme merveilleuses si elles sont rares\, inédites\, difficiles à classer ? Il importe de poser la question du choix des plantes : celles qui trouvent une place dans une collection sont-elles des plantes qui font rêver\, des plantes impossibles à cultiver\, simplement des plantes inconnues\, donc nouvelles\, voire\, parmi celles-ci\, des plantes à la mode ? En d’autres termes\, sur quels critères sélectionne-t-on une plante pour qu’elle figure dans la collection d’un curieux ? Comment certaines plantes acquièrent-elles – ou perdent-elles\, selon les époques – le statut de curiosités ? D’autre part\, la présence de végétaux a nécessairement des incidences sur une collection. a) Incidences sur le lieu La plupart des collectionneurs accumulent leurs trésors dans une chambre aux merveilles\, avatar du studiolo italien\, pièce secrète de contemplation ou de méditation qui abrite des meubles renfermant les précieux objets. Lorsqu’il y a des plantes\, les lieux de stockage varient d’une collection à l’autre : séchées\, elles sont conservées en herbiers\, vivantes\, elles sont cultivées dans un jardin. Si la collection comprend un jardin\, cela implique que la présence des plantes influe plus largement sur le lieu de la collection\, en déplaçant – ou en prolongeant – le sanctuaire à l’extérieur : mérite-t-il alors encore ce nom de « cabinet » ? Organise-t-on un jardin de curiosités comme un cabinet de curiosités ? b) Incidences sur la conception de la collection *sur son rapport au savoir Les savants se « servent »-ils des collections de curieux pour faire avancer leurs connaissances\, ou pour les mettre en application ? Cela revient à se demander quel usage est fait des végétaux collectionnés\, notamment lorsqu’ils sont cultivés : cherche-t-on à les acclimater\, à mener des expérimentations ? La collection peut-elle alors se rapprocher de la notion de « laboratoire »\, ou de « conservatoire » d’espèces connues\, ou rares ? Quel rapport peut-on envisager entre les collections de curieux et les premiers jardins botaniques ? *sur son rapport au spectaculaire Il faudrait se demander enfin si la présence des végétaux\, selon qu’elle initie la collection ou qu’elle arrive comme le prolongement d’une première collection d’objets non empruntés à la nature\, modifie en profondeur la conception de la collection : qui sont ces curieux qui se tournent vers la botanique ? Des hommes de science\, botanistes eux-mêmes ou apothicaires ? Des princes ? La question se pose alors du statut que prend ainsi la botanique\, a priori peu spectaculaire\, dans l’élaboration d’une collection\, pour savoir ce qui peut amener un curieux à se tourner vers les curiosités botaniques. D’un point de vue moins scientifique que spectaculaire\, quel spectacle entend proposer une collection botanique ? Se suffit-elle à elle-même ? Accompagne-t-elle d’autres objets\, et les met-elle en valeur ? Si l’on s’interroge enfin sur les types de jardins curieux qui peuvent être conçus (plan\, notion de série\, de couleurs\, de disposition…)\, la réflexion peut trouver à s’enrichir en s’intéressant à des projets contemporains réalisés par des plasticiens ou des paysagistes\, projets éventuellement en cours d’élaboration\, comme ceux des jardins du château d’Oiron. \nCes axes de recherches ne sont bien entendu pas limitatifs\, et demandent à être prolongés. Les propositions de communication pourront s’attacher à l’une des suggestions formulées ici\, pour faire apparaître les rapports entre savoir et curiosité\, entre botanique et spectacle artistique\, sans s’interdire d’étudier un cas particulier de plante curieuse\, ou le cas singulier d’une collection représentative des problématiques exposées. \nDate limite des propositions de communications : 15 mars 2008. \nResponsable : Myriam Marrache-Gouraud (contact :myriam.marrachegouraud@yahoo.fr) \nComité scientifique : \n-Université de Poitiers : Myriam Marrache-Gouraud\, Pierre Martin\, Dominique Moncond’huy\, -Espace Mendès-France: Anne Bonnefoy.
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