Cabinet d'Aiguillon, Marie de Wignerod de Pontcourlay (duchesse)

Cité par Bonnaffé

1604–1675. — Tableaux et curio­si­tés.« Ce cabi­net, dit l'abbé de Marolles, souffre peu de com­pa­rai­son pour la magni­fi­cence des crys­taux, des lapis, des agates, des onyces, des cal­cé­doines, des coraux, des tur­quoises, des aigues-marines, des amé­tystes, des escar­boucles, des topazes, des gre­nats, des saphirs, des perles et des autres pierres de grand prix qui y sont mises en oeuvre dans l'argent et dans l'or, pour y for­mer des vases, des sta­tues, des obé­lisques, des escrins, des miroirs, des globes, des cof­fins, des chan­de­liers sus­pen­dus et autres choses sem­blables; de sorte que l'on pour­roit dire en quelque façon qu'il ne s'en per­dit pas tant au sac de Man­toue qu'il s'en trouve en ces lieux-là, tant la magni­fi­cence y éclate ». A toutes ces belles choses, dit Bon­naf­fé,  il faut encore ajou­ter des tapis­se­ries remar­quables, des tapis de soie et d'or, des bronzes, le buste de bronze du car­di­nal de Riche­lieu (v. ce nom) par Jean Warin, etc."