Cabinet de Sibon

Cité par Bonnaffé

"Mort en 1686. Conseiller du roi, tré­so­rier géné­ral de Pro­vence à Aix, d'où vient qu'on l'appelait le géné­ral Sibon ; "un galant homme qui a un cabi­net rem­pli d'une infi­ni­té de choses rares, comme gra­vures, médailles et autres pièces antiques" (Spon) ; "eru­di­tione sum­ma ut numis­ma­tum pos­ses­sione conspi­cuus" (Patin). "Les curieux des cabi­nets peuvent aller voir celui de M. le géné­ral Cibon ; ils y trou­ve­ront de quoy satis­faire leur curio­si­té, tant par le grand nombre de médailles, que par mille autres rare­tez qui l'embellissent, et sur­tout il est enri­chi de quelques manus­crits du sça­vant et très curieux mon­sieur de Pei­resc, duquel on y voit le por­trait" (De Haitze). Il pos­sé­dait dix volumes manus­crits de Pei­resc, "M. Sibon me per­mit d'en tirer ce que je vou­drois" (Spon). L'inventaire manus­crit de ce cabi­net (Biblio­thèque natio­nale, f. fr., 9534) com­prend 1372 médailles antiques, 212 pierres gra­vées, 26 figures de bronze, 150 coquilles, des ins­tru­ments de mathé­ma­tique, des cartes de géo­gra­phie, 20 volumes d'estampes, etc. […]

$34 — $66, etc., I, 8. — $6, II, 689. — $30, mai 1878."