Cabinet de Corvino (chevalier)

Cabinet cité dans Huguetan (1681).

Ce cabi­net est men­tion­né par Spon dans la liste annexée au Voyage d’Italie… d’Huguetan (Lyon, 1681), pour la ville de Rome :
&nbsp&nbsp "Le Cabi­net du Che­va­lier Cor­vi­no à la Lun­ga­ra est de plantes, urnes, lacry­ma­toires, et des­seins d’insectes. Il conserve une Sala­mandre qui est comme un petit Lezard, laquelle il dit avoir eu assez long temps en vie, qu’il avoit fait l’experience de ce qu’on dit qu’elle se nour­rit dans les flammes, ce qui n’est qu’une hyper­bole : car il est vray , dit-il, que quand il la met­toit sur du feu elle jet­toit une bave qui l’éteignoit et qui l’empeschoit de brus­ler, pour­veu que le feu ne fust pas trop gros et ne se ral­lu­mast pas : autre­ment quand toute sa bave auroit esté épui­sée, elle auroit esté consu­mée par le feu comme un autre ani­mal." (p. 284–285)